CONCOURS PRIX D’EUROPE

UNE INITIATIVE DE L'ACADÉMIE DE MUSIQUE DU QUÉBEC DEPUIS 1911

Lauréats du Prix d’Europe depuis 1911

1911 - Clotilde Coulombe, piano •• 1912 - Léo-Pol Morin, piano •• 1913 - Omer Létourneau, piano •• 1914 - Hector Dansereau, piano •• 1915 - Wilfrid Pelletier, piano •• 1916 - Graziella Dumaine, chant •• 1917 - Germaine Malépart, piano •• 1918 - Jean Kastner, violoncelle •• 1919 - Lucille Dompierre, piano •• 1920 - Ruth Price, violon •• 1921 - Auguste Descarries, piano •• 1922 - Anna-Marie Messénie, piano •• 1923 - Conrad Bernier, orgue •• 1924 - Gabriel Cusson, violoncelle •• 1925 - Paul Doyon, piano •• 1926 - Lionel Daunais, chant •• 1927 - Rita Savard, piano - Henri Mercure, composition •• 1928 - Brahm Sand, violoncelle •• 1929 - Jean-Marie Beaudet, orgue •• 1930 - Gilberte Martin, piano •• 1931 - Lucien Martin, violon •• 1932 - Bernard Piché, orgue •• 1933 - Edwin Bélanger, violon •• 1934 - Georges Lindsay, orgue •• 1935 - Georgette Tremblay, orgue •• 1936 - Noël Brunet, violon •• 1937 - Georges Savaria, piano •• 1938 - Marcel Hébert, piano •• 1939 - Paule-Aimée Bailly, piano •• 1940 - Suzette Forgues, violoncelle •• 1941 - Marcelle Martin, orgue •• 1942 - Claude Lavoie, orgue •• 1943 - Berthe Dorval, piano •• 1944 - Jacqueline Lavoy, piano •• 1945 - Claude Létourneau, violon •• 1946 - Jeanne Landry, piano •• 1947 - Lise Desrosiers, piano •• 1948 - Raymond Daveluy, orgue •• 1949 - Clermont Pépin, piano •• 1950 - Josephte Dufresne, piano •• 1951 - Anna-Marie Globenski, piano •• 1952 - Janine Lachance, piano •• 1953 - Kenneth Gilbert, orgue •• 1954 - Monik Grenier, piano •• 1955 - Léon Bernier, piano •• 1956 - Monique Munger, piano •• 1957 - Jean Leduc, orgue •• 1958 - Lise Boucher, piano •• 1959 - Rachel Martel, piano •• 1960 - Jacqueline Martel, chant - Gisèle Daoust, piano •• 1961 - Jacques Hétu, composition - Pierre Ménard, violon •• 1962 - Colette Boky, chant - John McKay, piano •• 1963 - Cécile Lanneville, violoncelle - André Prévost, composition •• 1964 - Claude Ouellet, chant - Claude Savard, piano •• 1965 - Alain Gagnon, composition •• 1966 - Monique Gendron, orgue - Bruno Laplante, chant •• 1967 - Micheline Coulombe Saint -Marcoux, composition - Jacques Larocque, saxophone •• 1968 - Lucie Madden, orgue - Roland Richard, chant •• 1969 - Louise Lecomte, flûte douce •• 1970 - John Whitelaw, clavecin •• 1972 - Marie Laferrière, chant - Karen Quinton, piano •• 1973 - Raynald Arseneault, composition - Marcel St-Jacques, flûte traversière •• 1974 - Jacinthe Couture, piano •• 1975 - Denis Bédard, clavecin •• 1976 - Robert Langevin, flûte traversière •• 1977 - Michel Franck, piano •• 1978 - Gilles Carpentier, clarinette •• 1979 - Chantal Juillet, violon •• 1980 - Marie-Danielle Parent, chant •• 1981 - Jacques Després, piano •• 1982 - Johanne Perron, violoncelle •• 1983 - Sophie Rolland, violoncelle •• 1984 - Violaine-Marie Mélançon, violon •• 1985 - Eric Trudel, piano •• 1986 - Jean Saulnier, piano •• 1987 - Philippe Magnan, hautbois •• 1988 - Brigitte Rolland, violon •• 1989 - Claude Labelle, piano •• 1990 - Marie-Claude Bilodeau, piano •• 1991 - Stéphane Rancourt, hautbois •• 1992 - Guylaine Flamand, piano •• 1993 - Pascale Giguère, violon •• 1994 - Mark Freiheit, piano •• 1995 - Stéphan Sylvestre, piano •• 1996 - Frédéric Bednarz, violon •• 1997 - Olivier Thouin, violon •• 1998 - Mariane Patenaude, piano •• 1999 - Benoit Loiselle, violoncelle •• 2000 - Catherine Meunier, percussion •• 2001 - Maneli Pirzadeh, piano •• 2002 - Vincent Boucher, orgue •• 2003 - Wonny Song, piano •• 2004 - Anne-Julie Caron, percussion •• 2005 – Jocelyne Roy, flûte traversière •• 2006- Jean-Sébastien Roy, violon •• 2007- Caroline Chéhadé, violon •• 2008 - Valérie Milot, harpe •• 2009 – Marie-Eve Poupart, violon  ••  2010 - Tristan Longval-Gagné, piano  ••  2011 - Charles Richard-Hamelin, piano  ••  2012 - Victor Fournelle-Blain, violon  ••  2013 - Ariane Brisson, flute ••  2014 - Bénédicte Lauzière, violon •• 2015 - Xiaoyu Liu, piano •• 2016 - David Dias da Silva, clarinette

 

Prix d’Europe de composition, Prix Fernand-Lindsay

Bourse offerte par la Fondation Père Lindsay

2009 – Maxime McKinley  ••  2011 - Gabriel Dharmoo  ••  2013 - Beavan Flanagan •• 2015 - Émilie Girard-Charest

 

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Biographies

 

Clotilde Coulombe, piano - 1911

Élève, à Québec, de Joseph-Arthur Bernier, elle est la première personne à avoir remporté le Prix d’Europe. Après deux années passées à Paris, où elle étudiera le piano avec Alfred Cortot et Alfred Casella, l’harmonie avec Félix Fourdrain, le chant avec Lucien Berton, et connaîtra des personnalités comme Gabriel Fauré, elle reviendra à Québec, choisissant alors d’entrer comme religieuse chez les sœurs du Bon-Pasteur, ce qu’elle fera au bout d’une année consacrée à l’enseignement, au cours de laquelle elle aura donné au moins un récital. Mais forcée par la maladie de renoncer à la vie religieuse, elle se mariera et élèvera une famille de douze enfants. À sa manière, elle fera carrière, mais ce sera une carrière secrète, dédiée à ses proches : elle jouera pour elle-même d’abord,  puis pour son mari, pour ses enfants, et plus tard pour ses petits-enfants.

 

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Léo-Pol Morin, piano - 1912

Pianiste, musicographe, professeur, compositeur (sous le nom de James Callihou). À Québec, il étudia le piano et l’orgue avec Henri Gagnon et fit ses débuts au Club musical de Québec en 1909. A Montréal, il travailla le piano auprès d’Arthur Letondal et l’harmonie avec Guillaume Couture. Il obtint le Prix d’Europe en 1912. A Paris, il étudia le piano avec Isidor Philipp et Ricardo Vinès. Il donna en première audition à Paris, à la Salle Pleyel, la Sonate op. 1 d’Alban Berg. Ses programmes étaient d’un avant-gardisme stupéfiant pour l’époque : Bartok, Debussy, Ravel, Scriabine, Roussel. En 1926, il était nommé membre du Comité d’honneur du Conservatoire international de Paris aux côtés de compositeurs comme Pierné, Ravel, Honegger et de Falla et d’interprètes tels Arthur Rubinstein, Yves Nat et Ricardo Vinès. Morin ne se fixa à Montréal qu’à l’automne de 1925. En décembre 1927, il organisa le premier festival Debussy en Amérique. L’année suivante, il devint professeur au Conservatoire national de Montréal et commença une collaboration hebdomadaire à La Presse. Par ses écrits et ses concerts, il fut un véritable précurseur, doté d’un esprit caustique et hautement original.

 

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Omer Létourneau, orgue - 1913

Élève à Québec de J.A. Bernier, pour le piano et l’orgue, puis, à Paris, de Louis Vierne pour l’orgue et de Félix Fourdrain pour l’harmonie, son séjour y sera interrompu par la guerre. Quand celle-ci sera terminée, il retournera à Paris, pour y terminer son stage, et aura pour professeur d’orgue Abel Decaux, travaillera l’improvisation et l’analyse avec Marc de Ranse le chant grérorien avec Amédée Gastoué et, avec H. Lejealle, l’harmonie au clavier. De retour au pays, il fera surtout carrière à Québec, comme organiste, compositeur et marchand de musique, fondant une revue, La Musique et un magasin de musique, La Procure musicale, qui deviendra aussi une maison d’édition. Il a fait beaucoup d’enseignement privé, ainsi que chez les Ursulines et à l’Université Laval. Il a été président de l’AMQ de 1935 à 1938. Comme compositeur, il a laissé une œuvre abondante, dont trois opérettes, une cantate et sept messes.

 

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Jean Dansereau, piano - 1914

Sa mère, une cousine de Calixa Lavallée, lui donna ses premières leçons de piano. Plus tard il ira étudier au McGill Conservatory avec Walter Hungerford, puis, en France, le piano avec Isidore Philipp et Édouard Risler ainsi que l’harmonie avec Charles-Marie Widor. Il s’est produit en récital aux Etats-Unis et au Canada, a enseigné à l’école Vincent-d’Indy et au Conservatoire de Montréal, ainsi qu’au Royal Conservatory of Music de Toronto. Accompagnateur en titre chez Jean de Reszke, il accompagnera également Rodolphe Plamondon et Oscar Seagle. Comme accompagnateur de Mary Garden, il a gravé des disques pour Victor. Quatre de ses élèves ont remporté le Prix d’Europe : Auguste Descarries, Anna-Marie Globenski, Jeanne Landry et Clermont Pépin. Il terminera sa vie aux Etats-Unis.

 

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Wilfrid Pelletier, piano – 1915

Elève d'Alexis Contant et d'Alfred La Liberté, Wilfrid Pelletier remporte le "Prix d'Europe" en 1915. A l'automne de 1916, il se rend à Paris pour y étudier avec Isidor Philip (piano), Charles-Marie Widor (composition) et Camille Bellaigue (réprtoire lyrique). Les hostilités le forcent à quitter la France à la fin de juin 1917 et il décide alors d'aller tenter sa chance aux Etats-Unis. Il y fait la connaissance du chef d'orchestre Pierre Monteux qui le fait pénétrer dans le milieu musical et lyrique de New York, ville où il décide de s'établir. Il se voit offrir le poste de répétiteur du répertoire français au Metropolitan Opera où il travaille avec Caruso et bien d'autres chanteurs célèbres. En 1922, il devient le chef adjoint au Metropolitan Opera. Le 28 février, il accède au poste de chef régulier et le restera jusqu'en 1950. En 1936, il crée les "Metropolitan Opera Auditions of the Air", concours radiophonique ayant pour but de découvrir de jeunes chanteurs et dont il assume la direction. En 1934, il est invité à devenir le premier directeur artistique de l'orchestre de la SCSM, aujourd'hui l'OSM. En 1935, il crée les "Matinées symphoniques pour la jeunesse" - et à l'intention des jeunes de langue anglaise, il inaugurera, le 22 octobre 1947, les "Young People's Concerts".

En juin 1936, il ébauche un nouveau projet d'envergure: le Festival de Montréal dont il dirige la manifestation inaugurale, La Passion selon Saint Matthieu ainsi que la dernière, Les Saisons de Haydn, en août 1965, dans la grande salle de la Place des Arts qui porte désormais son nom. Il envisage par la suite de créer un conservatoire de musique où les meilleurs professeurs, peu importe leur nationalité, prodigueraient un enseignement gratuit. Le Conservatoire de musique de Montréal ouvre ses portes le 1er mars 1943. A l'invitation de son ami Arturo Toscanini, il dirige à plusieurs reprises l'orchestre de la NBC. En juin 1951, il accepte la direction de l'Orchestre Symphonique de Québec et y restera attaché pendant 15 ans. Wilfrid Pelletier a dirigé les premières canadiennes de Pelléas et Mélisande de Debussy, de Jeanne au bûcher de Honegger et de L'Enfant et les sortilèges de Ravel. Le 21 septembre 1963, il participe avec Zubin Mehta au concert d'inauguration de la Place des Arts de Montréal. Il est  l'un des membres fondateurs de la SMCQ et a été président national des Jeunesses Musicales du Canada. Il fut honoré de nombreux titres (Chevalier de l'Ordre du roi du Danemark, Chevalier de la Légion d'honneur, compagnon de l'Ordre du Canada).

 

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Graziella Dumaine, soprano – 1916

Soprano, cette petite fille de Shawinigan, élève d’Issaurel à Montréal puis de Jean de Reszke, à Nice, considérée ici comme un des grands espoirs du Canada, s’est fait entendre dans le sud de la France, suscitant des critiques élogieuses, notamment après un concert devant le Prince de Monaco. Puis elle s’établit à Paris et s’y maria, ce qui mit fin à sa carrière.

 

 

 

 

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Germaine Malépart, piano – 1917

Elle est la première femme gagnante du Prix d’Europe à faire une carrière qui durera toute sa vie. Élève d’Arthur Letondal, à Montréal, elle ira se perfectionner à Paris avec Isidore Philipp et Maurice Amour, pour le piano, ainsi que Roland Broche, pour l’harmonie et la composition. Après s’être fait entendre en concert, au Canada, en France et aux États-Unis, elle s’est surtout consacrée à l’enseignement, devenant professeure à l’école Vincent-d’Indy et au Conservatoire de la Province de Québec. Au moins une dizaine de musiciens qui ont fait leur marque au Canada et à l’étranger sont passés par ses cours, tels Lise Boucher (Prix d’Europe 1958), Pierre Hétu, Mireille Lagacé, Renée Morisset, Ronald Turini, Andrée Desautels et Claude Savard (Prix d’Europe 1964).

 

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Jean Kaster, violoncelle – 1918

Élève, en France, du violoncelliste André Hekking, il fera ensuite carrière aux Etats-Unis, entre autres comme violoncelle solo de l’Orchestre de Cincinati. La collecte des informations le concernant ne nous révèle, hélas, rien de plus.

 

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Lucille Dompierre, piano – 1919

Élève, à Montréal de la pianiste Victoria Cartier, puis, à Québec, du pianiste et organiste Henri Gagnon, elle profitera de son séjour d’études à Paris pour travailler le piano avec Georges de Lausnay et l’écriture avec Félix Fourdrain. De retour au Québec, elle sera pendant plusieurs années la pianiste attitrée de l’OSQ, se fera régulièrement entendre à la radio et fera de l’enseignement privé. Par la suite, elle abandonnera peu à peu la carrière.

 

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Ruth Price, violon – 1920

Apparemment brillante violoniste, on sait peu de choses à son sujet, si ce n’est qu’après l’obtention de son Prix d’Europe, elle a étudié en Belgique le violon avec Mathieu Crickboom, la musique de chambre avec Jacques Gaillard et l’écriture avec Paul Gilson et fut fort appréciée de ces maîtres.

 

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Auguste Descarries, piano – 1921

Auguste Descarries, pianiste, organiste, professeur, compositeur est né à Lachine en 1896 et décédé à Montréal en 1958. Élève à Montréal d’Arthur Letondal, d’Alfred Laliberté et de Jean Dansereau pour le piano et de Rodolphe Mathieu pour l’harmonie, il toucha l’orgue de l’église du Gésu à onze ans. Après des etudes en droit, il opta pour la musique et succéda à Alexis Contant aux orgues de l’église St-Jean-Baptiste. Prix d’Europe pour le piano en 1921, il séjourna à Paris pendant neuf ans. Avant de partir, il accompagna cependant le tenor Edmond Clément dans une tournée au Québec et aux États-Unis. Titulaire en 1923 d’une bourse spéciale de l’AMQ pour la composition, il suivit les cours d’Alfred Cortot et de Marcel Dupré à l’école normale de musique ( Paris) et travailla l’écriture avec Alice Pelliot. À partir de 1923, il étudia le piano avec Léon Camus, la composition avec Georges Catoice et le violon avec Jules Conus. Il profita également de ses contacts avec Glazounov et Nicolas Medtner. Après avoir donné plusieurs recitals (1929), il rentra à Montréal en 1930. Il présenta de nombreux recitals et s’adonna à une foule d’activités dont celle d’organiste et maître de chapelle aux églises St-Germain et St-Viateur d’Outremont, et de professeur de piano dans divers établissements notamment au Conservatoire national puis au Conservatoire de musique de Montréal de 1944 à sa mort. Il enseigna aussi l’histoire de la musique à l’université de Montréal dont il devint le vice-doyen en 1951. Il fonda et dirigea ( 933-1935) la Société de musique de chambre Enterpe. Il fut president de l’AMQ de 1938 à 1941 et vice-président de la Commission diocésaine de chant liturgique. À son studio, il donna des cours et conférences. Il signa de nombreux articles dans le Devoir, la Lyre, la Presse et plusieurs autres publications. En 1945, il fonda l’Entraide de l’école Auguste Descarries dont l’activité se poursuivit durant 10 ans. Comme compositeur, Descarries s’est surtout fait connaître par sa Rhapsodie canadienne pour piano et orchestre créée en 1936 par Helmut Baerwald et l’orchestre des C.S.M. L’oeuvre fut reprise ultérieurement à New-York et à Montréal. Il est aussi l’auteur d’une petite symphonie, d’une sonate, d’un magnificat, de plusieurs pieces pour piano et de Lieder. Pianiste et organiste, Descarries était aussi un improvisateur de grand talent et un professeur émérite.

 

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Conrad Bernier, orgue – 1923

Son premier professeur fut son père, l’organiste et pianiste J. A. Bernier. Élève ensuite, à Québec, de Berthe Roy pour le piano et d’Omer Létourneau pour l’orgue, puis, à Paris de Georges Caussade et Simone Plé Caussade, pour l’écriture, et de Joseph Bonnet, pour l’orgue, il a été le suppléant de ce dernier aux grandes orgues de Saint-Eustache. De retour au pays, en 1926, il fait une tournée aux États-Unis à l’issue de laquelle il est pendant quelques mois organiste à l’église de la Visitation de Détroit. En 1927, il deviendra professeur d’orgue et d’écriture et directeur musical du département d’orgue à la Catholic University of America de Washington, et ce jusqu’en 1974. Il sera également titulaire des orgues de la cathédrale nationale de Washington, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort en 1988.

 

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Gabriel Cusson, violoncelle – 1924

Après avoir suivi des cours à l’Institut Nazareth de Montréal avec Gustave Labelle, pour le violoncelle, Alfred Lamoureux, pour le chant, Arthur Letondal, pour le piano et l’orgue ainsi que Romain Pelletier et Achille Fortier pour l’harmonie, il ira se perfectionner à Paris avec Diran Alexanian pour le violoncelle, Charles Panzera pour le chant et Nadia Boulanger, pour l’écriture. De retour au Québec, il œuvrera surtout comme professeur de formation auditive, d’abord en enseignement privé, puis au Conservatoire de Montréal de 1943 à 1971. Il sera président de l’AMQ en 1952-1953 et de 1956 à 1959. À son décès, en 1972, il laissait quelques œuvres musicales inédites et il avait colligé l’essentiel de son enseignement en formation auditive dans quatre volumes également inédits.

 

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Lionel Daunais, chant – 1926

Baryton, élève à Montréal de Céline Marier, pour le chant, et d’Oscar O’Brian pour l’écriture, puis, à Paris, d’Émile Marcellin, il jouera par la suite un rôle de premier plan dans l’histoire de l’art lyrique au Québec. Il sera membre fondateur du Trio lyrique, qui fera carrière pendant plus de trente ans, et cofondateur, avec Charles Goulet, des Variétés lyriques. Comme directeur musical des Variétés lyriques, il a permis à une kyrielle de chanteurs reconnus chez nous – tels Pierrette Alarie, Léopold Simoneau, Caro Lamoureux, Jacques Labrecque et Raoul Jobin – et même de comédiens – tels Paul Berval, Guy Hoffmann, Juliette Huot et Jean-Pierre Masson – de prendre du métier et de se faire connaître. Comme chanteur, il s’est fait entendre en récital, à l’opéra, à l’opéra-comique et à l’opérette.  Il a de plus composé plus d’une centaine de chansons qui constituent un élément important du patrimoine musical québécois.

 

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Rita Savard, piano – 1927

D’abord élève chez les Ursulines de Québec, puis d’Ernest Seitz, au Conservatoire de Toronto, elle alla se perfectionner
à Paris, avec Victor Staub, Alfred Cortot et Gil-Marchex, pour le piano, et Jean Gallon pour l’écriture, puis à Lausanne, avec la pianiste Mathilde de Ribaupierre. Elle a fait ensuite une belle mais courte carrière, dans la région de Toronto,
au début des années 30. La critique torontoise la tenait pour une artiste de premier plan et le pianiste de renommée internationale Mark Hambourg a dit croire qu’elle était appelée à prendre une très haute place en tant que pianiste
Nord-Américaine. Elle sacrifiera par la suite le brillant avenir auquel elle semblait promise pour fonder une famille
dans son village natal de Cabano.

 

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Brahm Sand, violoncelle – 1928

Ce musicien a laissé peu de traces. Il semblerait qu’il a étudié avec Jean-Baptiste Dubois ainsi qu’avec Gustave Labelle, un élève de Dubois. Par ailleurs La Lyre de septembre 1928 publie cette photo de Brahm Sand en page couverture, avec la légende suivante : « Ancien élève du Professeur Jean Belland, et de M. Henri Miro pour l’harmonie, qui a remporté brillamment cette année le Prix d’Europe de l’Académie de Musique de Québec. » Apparemment très doué, fort apprécié par son professeur Paul Bazelaire, au Conservatoire de Paris, il serait mort accidentellement en Europe quelques années après avoir obtenu le Prix d’Europe.

 

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Gilberte Martin, piano – 1930

Pianiste, professeure, administratrice (Montréal, 22 mai 1910). Elle étudia le piano avec Arthur Letondal (1917-30) et l'harmonie avec Georges-Émile Tanguay(1927-30). Gagnante de nombreux prix, bourses et diplômes, elle remporta le Prix d'Europe en 1930. À l'École normale de musique de Paris, elle étudia le piano avec Mme Bascourret de Gueraldi et obtint un prix de virtuosité. Alfred Cortot, Lazare Lévy et Maurice Amour lui enseignèrent également. En 1932, elle fut la première femme canadienne admise comme élève régulière au Cons. de Paris, où elle fut inscrite dans la classe de fugue de Georges Caussade. Elle donna de nombreux récitals puis rentra à Montréal en 1934. Soliste de l'orchestre des CSM dans la Symphonie sur un chant montagnard français de Vincent d'Indy (1935), l' introduction et Allegro appassionato de Schumann (1936) et le Concerto de Giovanni Sgambati (1937), elle se produisit également en récital et à la radio. Elle enseigna le piano, le solfège et l'harmonie au CMM (1943-69), y devenant ensuite professeure déléguée auprès de la direction (1969-71) puis dir. adj. (1972-73) et dir. intérimaire (1974). Elle enseigna également à l'Institut Nazareth (1955-65). Ses activités parapédagogiques ont été nombreuses : jurys d'examens, élaboration de programmes d'études et d'examens au CMM, à l'AMQ, à des festivals-concours, etc. À la suite d'un de ses récitals à Paris, le Monde musical écrivait : « L'une des meilleures pianistes canadiennes. En elle, on reconnaît une grande sensibilité jointe à un jeu sobre et sans défaillance. »

 

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Bernard Piché, orgue – 1932

Ayant étudié l’orgue à Montréal avec Hervé Cloutier il ira ensuite à Bruxelles, où il étudiera, sous la direction de Paul de Maleingreau, l’orgue, le piano, le contrepoint et la fugue. Il deviendra une personnalité marquante de la vie musicale à Trois-Rivières, où il sera titulaire des orgues de la cathédrale de 1932 à 1945, le tout étant interrompu par son séjour d’études en Belgique, consécutif à l’attribution du Prix d’Europe. Il fera ensuite des tournées aux Etats-Unis et  occupera le poste d’organiste titulaire à l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Lewiston de 1945 à 1966. Il reviendra alors à Trois-Rivières, où il sera professeur au Conservatoire jusqu’à sa retraite en 1973. Également compositeur, on lui doit, entre autres, une messe à quatre voix mixtes et orgue.

 

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Edwin Bélanger, violon – 1933

Il fut, à Québec, l’élève du violoniste J. Alexandre Gilbert. Après un séjour d’études à Paris et à Londres, respectivement avec les professeurs Carl Flesh pour le violon et Ernest Read, pour la direction d’orchestre, il revient au Québec et est cofondateur du Cercle philharmonique de Québec, qu’il dirigera de 1935 à 1942. Il devient également, en 1937, chef de la fanfare du Royal 22e Régiment  avec le titre de Capitaine, poste qu’il occupera jusqu’à sa retraite en 1962. Après avoir dirigé l’OSQ de 1942 à 1951, il en deviendra membre comme violoniste et comme altiste de 1976 à 1984. En 1966, il a pris la direction de la Procure générale de musique de Québec. Professeur d’alto et titulaire de la classe d’orchestre au Conservatoire de Québec, de 1973 à 1985, il a présidé l’AMQ pendant une douzaine d’années, entre 1947 et 1974.

 

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Noël Brunet, violon – 1936

Très jeune, il fut l’élève d’Alfred de Sève puis de Maurice Onderet. Il étudia l’harmonie avec Hector Graton et le solfège avec Claude Champagne. Il remporta le « Prix d’Europe » en 1936 et s’inscrivit au Conservatoire Royal de Bruxelles ou son maître fut Alfred Dubois, élève d’Ysaÿe. En 1938, une seconde bourse de l’Académie de musique du Québec lui permit de continuer ses études en Belgique. Il se mérita la médaille d’or du roi Léopold III. Il rentra au Canada en 1939 et commença une carrière active au Canada et aux Etats-Unis, tout en poursuivant ses études auprès de Joseph Szigeti en Californie. En 1945, il joua à Radio-Canada l’intégrale des sonates de Mozart avec le pianiste John Newmark. A partir de 1955, il vécut à Los Angeles comme membre de l’Orchestre Philharmonique et professeur au California Institute of the Arts. Il revint à Montréal en 1966 et fut, cette année-là, membre du jury au Concours International de Montréal. Il enseigna au Conservatoire de musique de Trois-Rivières (1967-1969) et au Conservatoire de Chicoutimi (1969-1973) ou il fut directeur intérimaire (1972-1973). Il eut entre autres comme élève Gilles Baillargeon et Jacques Verdon.

 

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Georges Savaria, piano – 1937

Son professeur d’orgue et de piano est son père, Georges-Élie Savaria, et Claude Champagne lui a enseigné le solfège, la dictée musicale et l’harmonie. Lors de son séjour d’études en France, après avoir étudié le piano avec Lazarre Lévy, Marguerite Long et Pierre Lucas, l’orgue avec Olivier Messiaen et l’écriture avec Louis Aubert et Daniel Lesur, il sera fait prisonnier par les nazi en juillet 1940 jusqu’à son évasion en février 1942. De retour au pays, il fait carrière d’abord comme pianiste, puis devient conseiller musical et réalisateur à Radio-Canada. Il se signale aussi comme compositeur de musique de scène, et, comme ondiste, participera à la création d’œuvres nouvelles, dont Altitude de Claude Champagne. Il a enseigné aux Conservatoires de Montréal puis de Trois-Rivières, où il fut directeur en 1978-1980

 

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Marcel Hébert, piano – 1938

Élève d’Arthur Letondal pour le piano et de Georges-Émile Tanguay pour l’harmonie, il obtient aux examens de l’AMQ, en 1924, la note globale 91. Il a neuf ans, lorsqu’il décroche la bourse du Delphic Study Club. À dix ans, Marcel fait ses débuts sur la scène du cinéma Capitol, en compagnie d’autres jeunes musiciens parmi lesquels Noël Brunet. À 13 ans, il obtient à nouveau la bourse du Delphic Study Club, et encore une fois à 16 ans. En 1932, il est invité à jouer pour L’Heure provinciale du poste CKAC. Il jouera encore souvent à la radio. En 1933 et 1934, il remporte coup sur coup le premier prix de virtuosité, section piano, aux concours du Canadian Institute of Music.  En 1936 il devient l’élève d’Auguste Descarries. Musicien extrêmement prometteur, il a connu un destin tragique, se noyant à la résidence d’été de son professeur, trois semaines après l’obtention de son Prix d’Europe.

 

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Paule-Aimée Bailly, piano – 1939

Née à Trois-Rivières, pianiste, Prix d’Europe 1939, élève de Léo-Pol Morin à l’École supérieure de musique d’Outremont (aujourd’hui Vincent-d’Indy). A été « lauréate de la sélection de concert pour piano » au Festival-Concours de Musique, en 1939. Cette même année, elle jouera aux Matinées symphoniques, quelques mois avant de remporter le prix d’Europe. Première gagnante du Prix d’Europe à qui l’AMQ accorde la permission d’aller aux États-Unis, plutôt qu’en Europe, elle a pour professeur, à New York, Ernest Hutcheson, alors président de la Julliard School of Music. Elle remporte, en 1940, le Premier prix au concours de l’OSM. Le 5 juin 1945, sa participation à un concert de l’Orchestre symphonique des jeunes dans les Variations symphoniques de César Franck, lui vaut un éloge du critique de La Patrie. Par la suite elle se serait mariée et aurait abandonné la carrière.

 

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Suzette Forgues, orgue – 1940

Née à Montréal, elle a travaillé le violoncelle avec Jean-Baptiste Dubois et Gustave Labelle. Elle est une des premières gagnantes du Prix d’Europe à être autorisée par l’AMQ à aller dépenser sa bourse aux Etats-Unis plutôt qu’en Europe, alors en plein chaos de la deuxième guerre mondiale. Élève d’Emanuel Feuermann, elle se produira au Carnegie Hall  comme première violoncelliste du National Orchestra, destiné aux élèves avancés et dirigé par Léon Barzin, jouera
dans un quatuor à cordes dont faisait partie le même Léon Barzin. Elle se serait ensuite mariée, et nos informations
à son sujet s’arrêtent là.

 

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Marcelle Martin, orgue – 1941

Organiste, pianiste, professeure (Montréal, 19 août 1917). Lauréate orgue (AMQ) 1941. Elle étudia le piano avec son père, Alphonse, sa soeur Gilberteet Arthur Letondal, l'écriture et l'orgue avec Georges-Émile Tanguay. Elle remporta le Prix d'Europe pour l'orgue en 1941. À New York, elle poursuivit ses études d'orgue avec Joseph Bonnet et Gaston Dethier à la Juilliard School (1941-45), et fut organiste à l'église Saint Vincent de Paul. À son retour à Montréal, le Bureau des concerts canadiens et l'impresario Georges-Armand Robert la présentèrent au public. Elle joua aux concerts de la Société Casavant et donna un récital à l'église Saint-Viateur d'Outremont où elle reprit le poste d'organiste qu'on lui avait confié en 1938. En 1953, elle devint organiste à Saint-Joseph de Ville Mont-Royal où elle demeura titulaire jusqu’à sa retaite en 1999. Elle fut soliste à la SRC, joua avec l'OS des jeunes de Montréal et l'OSM, notamment dans la Symphonie no 3 de Saint-Saëns sous la direction de Zubin Mehta. Avec la Symphonietta d'Ethel Stark, elle joua le concerto de Poulenc. Elle enseigna aux collèges de Saint-Laurent et de Sainte-Thérèse (1949-54), à l'Université de Montréal (v. 1967), au CMM (1970-76) et au Cons. de Rimouski (1975-76). Elle a épousé le chef d'orchestre Fernand Graton.

 

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Claude Lavoie, orgue – 1942

Après avoir étudié l’orgue au Collège de Lévis avec l’abbé Alphonse Tardif, il s’est perfectionné à Boston, de 1942 à 1945 avec E. Power Biggs pour l’orgue et Nadia Boulanger pour l’écriture, puis à Paris, en 1950-1951, avec André Marchal et Gaston Litaize pour l’orgue, et Simone Plé-Caussade pour l’écriture. Il a été titulaire des orgues de l’église des Saints-Martyrs-Canadiens, à Québec, de 1959 à 1974, et a donné plus de 200 concerts au Canada et aux Etats-Unis, en solo et avec orchestre. Entre 1952 et 1979, il a enseigné l’orgue au Conservatoire de Québec, où il a eu entre autres comme élèves Denis Bédard (Prix d’Europe 1975) et Noëlla Genest. En concert, il fut particulièrement remarqué pour ses improvisations. En 1989 fut instituée à Québec la Fondation Claude Lavoie et le Concours qui porte son nom.

 

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Berthe Dorval, piano – 1943

Ayant étudié le piano et l’harmonie avec Auguste Descarries, elle remporte le Prix du Delphic Study Club en 1941. Après avoir remporté le Prix d’Europe, elle va se perfectionner à New-York, où elle aura comme professeurs Helmut Baerwald, pour le piano, et Ernest Mitchell, pour l’orgue. Les informations la concernant sont rarissimes. On sait seulement que, de retour au pays, elle sera engagée comme professeure de piano et d’orgue au Eastern Townships Conservatory of Music, à Rock Island, dans les Cantons de l’Est.

 

 

 

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Raymond Daveluy, orgue – 1948

D’abord élève de Conrad Letendre, il va se perfectionner à New York, avec Hugh Giles, puis, après un bref séjour en France, où il entend et rencontre les grands organistes de l’heure, il revient au Canada. Successivement titulaire, à Montréal, des orgues des église Saint-Jean-Baptiste, Immaculée-Conception et Saint-Sixte, de 1960 à sa retraite en 2004, il sera titulaire des orgues de l’Oratoire Saint-Joseph. Interprète recherché, donnant de nombreux concerts, au Canada, en Europe et en Asie, ses qualités d’improvisateur furent particulièrement remarquées. Il a été président de l’AMQ de 1965 à 1971, et directeur des Conservatoires de Trois-Rivières (1970-1974) et de Montréal (1974-1978), où il a également été professeur. Parmi ses élèves, on remarque Mireille Lagacé, Lucienne L’Heureux-Arel et Rachel Laurin. Il a composé de nombreuses œuvres, pour l’orgue et autres instruments.

 

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Clermont Pépin, piano – 1949

Après des études en piano, en composition et en direction d’orchestre au Curtis Institute of Music de Philadelphie, au Royal Conservatory de Toronto et au Conservatoire de Montréal, il ira à Paris pour s’y perfectionner en piano avec Marguerite Long, Lazarre Lévy et Yves Nat, et en composition avec Arthur Honegger, André Jolivet et Olivier Messiaen. Il se fera surtout connaître comme compositeur, et aura, à ce titre, une influence décisive, comme professeur au Conservatoire de Montréal, sur les compositeurs André Prévost, Jacques Hétu et Micheline Coulombe-Saint-Marcoux. François Dompierre et André Gagnon furent aussi ses élèves. Parmi nombre de postes administratifs, Pépin a occupé celui de directeur du Conservatoire de Montréal de 1967 à 1973. Il a laissé une œuvre importante, tant pour orchestre et ensembles de musique de chambre que pour instruments solistes.

 

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Josephte Dufresne, piano – 1950

Josephte Dufresne a étudié le piano à Trois-Rivières et à Montréal, avec Jean-Marie Beaudet, puis, à Paris, avec Yves Nat. Pendant son séjour à Paris, elle donne plusieurs concerts remarqués, en salle et à la radio. De retour au pays, elle se produit en récitals et joue à Radio-Canada, notamment comme répétitrice pour des opéras télévisés, et au poste CKAC. Elle s’intéresse particulièrement à la musique d’ici, qu’elle contribuera à promouvoir, notamment en mettant sur disques les œuvres d’un grand nombre de compositeurs québécois. En 1967, elle devient professeure au Conservatoire de Hull (aujourd’hui Gatineau), où elle sera directrice adjointe, entre 1972 et 1978, puis directrice de 1980 à 1984. En 1987, elle quitte l’enseignement et se consacre principalement à son travail de pianiste. Elle a eu une présence très active au sein de l’AMQ, dont elle fut secrétaire au début des années 80.

 

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Anna-Marie Globenski, piano – 1951

Élève à Montréal de Jean Dansereau, en piano, et de Claude Champagne, pour l’écriture, elle se perfectionna ensuite avec Marcel Ciampi, à Paris, et Bruno Seidlhofer, à Vienne. Elle a été diplômée d’honneur au concours international de Genève, en 1954. De retour au pays, elle a fait une tournée JMC (1956-1957) et s’est fait entendre fréquemment à la radio. Elle a enseigné à l’école Vincent-d’Indy et a été accompagnatrice au Conservatoire de Montréal, avant de devenir professeure à l’Université Laval de 1963 à 2003. Parmi de multiples activités administratives dans cette dernière institution, il faut mentionner son rôle de responsable adjointe à l’École préparatoire de musique. Cette école sera renommée, en 2005, l’École préparatoire de musique Anna-Marie Globenski.

 

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Janine Lachance, piano – 1952

Janine Lachance remporte le 1er Prix de l’Orchestre Symphonique de Québec en 1945 et son premier de piano et d’harmonie en 1950.  Le Prix d’Europe en 1952 lui permet de travailler à  Paris avec Yvonne et Monique de la Bruchollerie et elle étudie le chant avec Charles Panzera.  En 1954-1955, à Milan, elle étudie le chant avec Mario Basiola.  De retour au Canada, elle accompagne toutes les classes d’ instruments au Conservatoire de musique de Québec de 1955 à 1958.  Elle entre par la suite au Conservatoire de musique de Montréal où elle devient la répétitrice de la classe d’opéra français de Raoul Jobin, puis pianiste attitrée des classes et des concerts de Léopold Simoneau et Pierrette Alarie. Elle remplit les mêmes fonctions auprès de M. et Mme Antonio Narducci. Elle étudie l’opéra italien avec Dick Marzollo, coach-assistant de Toscanini. Elle accompagne en 1970 le baryton Max von Egmond au Lady’s Morning Musical Club de Montréal et est également pianiste lors des classes spéciales de Pierre Bernac et Hans Hotter à Montréal. Dans le domaine du disque, elle a accompagné Colette Boky, Claude Corbeil, l’Ensemble Cantabile, Bruno Laplante et Léopold Simoneau. Avec BL, elle complète 6 enregistrement de mélodie française dont les 3 premiers remportent le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles-Cros en France. Elle a effectué nombre de tournées en Europe et s’est produite sur les ondes des radios française et belge. Comme professeur de chant, elle a formé 3 premiers prix aux Conservatoires de musique de Montréal et Québec, soit Odette Beaupré, Sonia Racine et Charles Prévost. Elle quitte le CMQM en 1989 après 32 années comme pianiste-coach et professeur de chant. Elle a aussi travaillé avec Zubin Mehta à l’Opéra de Montréal et aussi avec Charles Dutoit à l’Orchestre symphonique de Montréal. Elle enseigne toujours le chant à Montréal et y fait du coaching d’opéra. Elle recevait l’Ordre du Canada le 20 février 2004.

 

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Kenneth Gilbert, orgue – 1953

Ayant reçu sa première formation à Montréal avec Conrad Letendre, pour l’orgue, Yvonne Hubert, pour le piano et Gabriel Cusson, pour écriture, il sera, à Paris, l’élève de Maurice Duruflé et de Gaston Litaize, pour l’orgue, et de Nadia Boulanger pour l’écriture. Par la suite il s’orientera de plus en plus vers le clavecin, qu’il ira travailler avec Ruggiero Gerlin, à l’Académie Chugiana de Sienne, et en deviendra un des grands défenseurs et interprètes du 20e siècle. Responsable d’une édition critique de l’œuvre complète pour clavecin de Couperin, après l’avoir enregistrée en utilisant un instrument construit par Franck Hubbard, d’après un modèle d’époque, il fera un travail analogue avec Scarlatti, Bach, Frescobaldi et Rameau. Il a enseigné le clavecin aux Conservatoires de Montréal et d’Anvers, aux universités McGill, Laval, Berkeley, du Michigan, de Floride et de Birmingham, tout en menant une carrière de concertiste international.

 

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Monik Grenier, piano – 1954

Ses professeurs furent, à Montréal, Jean-Marie Beaudet et Jean Dansereau, pour le piano, Claude Champagne, pour la théorie et l’écriture, et Louis Bailly pour la musique de chambre, et, à Paris, Yves Nat, pour le piano, Nadia Boulanger pour l’écriture et Norbert Dufourcq pour l’histoire de la musique. De retour au pays, elle sera accompagnatrice et répétitrice à l’OSM, à la Société Radio Canada, aux Conservatoires de Montréal et de Trois-Rivières ainsi qu’à l’Université McGill. On la retrouve également au Centre d’Arts d’Orford et au Centre d’Arts de Banff. Elle deviendra professeur régulier à l’UQAM en 1978. Souvent demandée comme membre de jurys, elle est membre fondatrice de la Fondation Vincent-d’Indy et de l’Ensemble lyrique de Lanaudière, dont elle est directrice musicale et accompagnatrice. Elle a été présidente de l’AMQ en 2002-2003.

 

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Léon Bernier, piano – 1955

Il reçoit sa formation de base en piano à Québec, avec Hélène Landry-Labelle. Après des études de perfectionnement avec Renzo Silvestri, au Conservatoire Santa Cecilia de Rome, il donne un concert au Castel San Angelo, qui lui vaut des critiques élogieuses. Il revient au pays et, après avoir été répétiteur au Conservatoire de Québec, se consacrera surtout à l’arrangement et à la direction d’orchestre, sans abandonner pour autant le piano. Ses arrangements pour la chanteuse Ginette Reno lui vaudront, en 1968, le Grand prix du disque au Festival du disque. Il fera de l’arrangement pour de nombreuses émissions de variétés et composera des musiques de scène pour de nombreux télé-théâtres et téléromans, à la Société Radio Canada ainsi que pour la compagnie Jean Duceppe. Il a enseigné l’arrangement à l’Université Laval et la musique « pop » à l’UQAM.

 

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Jean Leduc, orgue – 1957

Il a reçu sa première formation en piano avec Gilberte Martin, en orgue avec Maurice Beaulieu, en harmonie avec Gabriel Cusson et en fugue et contrepoint avec Jean Papineau-Couture. Il se perfectionnera ensuite à Paris avec l’organiste Jean Langlais. De retour au Québec, il donnera des  récitals, et obtiendra un poste d’organiste chez les pères du Saint-Sacrement à Montréal. Lors d’un nouveau séjour à Paris, il y fera un doctorat en lettres sur le Marquis de Sade et présentera, en 12 concerts, à l’Institut des jeunes aveugles, l’intégrale de l’œuvre pour orgue de Bach. À son deuxième retour à Montréal, il sera organiste à l’église Saint-Denis puis à la cathédrale Notre-Dame, et se consacrera surtout à la littérature, qu’il enseignera à l’Université McGill et à l’UQAM.

 

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Lise Boucher, piano – 1958

Très appréciée du public comme extraordinaire interprète de la musique française, Lise Boucher est aussi une « habile défenderesse de ces introuvables du piano »« Interpétation inspirée… » –Franck Mallet, Le monde de la musique. « Du classique Scarlatti  aux romantiques et aux contemporains Lise Boucher passe de l’un à l’autre avec aisance, imprimant à chaque pièce le caractère qui convient , cela  avec une simplicité remarquable » –Journal de Besançon. « Son jeu net, éclatant, coloré, expressif et délicat lui a valu les meilleures marques d’estime d’un public conquis » , «  Lise Boucher y fut éblouissante. » –Paris. « Un véritable climat envoûtant », « Force et intériorité » –Claude Gingras, La Presse . « At times I forgot that a piano was playing » –Hour.

Lise Boucher étudie tout d’abord le piano avec Germaine Malépart au Conservatoire de Musique de Montréal où elle obtient un Premier Prix de piano. Boursière à 17 ans du Prix d’Europe et du Conseil des Arts du Canada, elle poursuit sa formation musicale à Paris sous la direction  d’Antoine Reboulot, Simone Plé Caussade, Jacques Castérète et bénéficie en plus des précieux conseils de Vlado Perlemuter et d’Alfred Cortôt. De retour au pays elle effectue de nombreuses tournées pour les Jeunesses Musicales du Canada. Elle prend alors une part active à la vie musicale du pays. Elle enregistre, tant comme récitaliste, chambriste et soliste avec orchestre, de multiples concerts en studio et en public, pour la Société Radio-Canada. Elle donne des récitals au Canada, en France et aux Etats-Unis. Elle est l’invitée de l’Orchestre Symphonique de Québec, de Vancouver, de la Suisse Romande et de la Radio Télévision Espagnole. Elle signe de nombreux enregistrements discographiques pour Radio Canada International. Elle donne en janvier 2000 la première Nord Américaine de La Nursery de D.E. Inghelbrecht. Ses deux derniers enregistrements discographiques lui ont valu l’unanimité des critiques tant canadiennes que françaises. La Nursery a d’ailleurs été finaliste dans la catégorie « Disque de l’année » au gala des Prix Opus édition 2002. Toujours sous étiquette Atma Classique, un enregistrement avec le pianiste Jean Marchand intitulé Musique au Salon et regroupant des œuvres rares pour piano quatre mains est paru à l’hiver 2003. En 2004, elle  enregistre, toujours sous étiquette Atma, les Douze Préludes-Poèmes de Charles Tournemire. Durant la saison 2003-2004, elle donne plusieurs concerts en compagnie de Jean Marchand (Salle Pauline-Julien, Théâtre du Vieux-Terrebonne, Maison de la culture Frontenac, Stewart Hall, etc.) et présente au Festival d’Art Sacré du Gèsu Centre de Créativité les Douze Préludes-Poèmes de Charles Tournemire. Elle est invitée comme juge  au Concours international Valentino Bucchi à Rome. En 2002, elle fait partie du jury de piano pour « Les Journées de la musique française ». En 2003, elle est juge au Concours du Prix d’Europe. En 2004, elle fait partie du jury de présélection au Concours International de musique de Montréal. En mai 2005, elle est juge pour l’ARAM. Elle est également vice-présidente du conseil d’administration de l’Académie de musique du Québec. Ayant enseigné pendant plusieurs années le piano et la musique de chambre au Conservatoire de Musique de Montréal, Lise Boucher donne aussi des classes de maître sur la musique française.

 

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Rachel Martel, piano – 1959

Elle a reçu sa formation première à Québec avec Guy Bourassa. Après des études de perfectionnement avec Yvonne Loriod, à la Staatliche Hochschule für Musik de Karlsruhe, elle revient au pays, où elle fait des tournées pour les JMC. Elle est engagée à l’Université Laval, en 1967, où elle sera répétitrice pendant 36 ans, accompagnant entre autres les élèves de Jean-Paul Jeannotte, de Louise André et de Marie-Danielle Parent. Parallèlement à son enseignement, elle a été régulièrement soliste avec l’Orchestre de Radio Canada, a donné des concerts en duo avec son mari, le flûtiste Roger Cantin, et fut pendant plusieurs années la claveniste attitrée de l’OSQ. Elle a été très active comme membre de l’AMQ.

 

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Jacques Hétu, composition – 1961

Après ses études avec Clermont Pépin, au Conservatoire de Montréal, il étudie à Paris la composition avec André Dutilleux et l’analyse avec Olivier Messiaen. De retour au Québec, il sera professeur à l’Université Laval, à l’Université de Montréal et, de 1979 à 2000 à l’UQAM, où il dirigera le département de musique de 1980 à 1982 et de 1986 à 1988. Parallèlement à ces activités pédagogiques, il compose une œuvre abondante, pour toute espèce de formation musicales, et devient l’un des compositeurs canadiens les plus joués dans le monde. Parmi ses oeuvres il faut mentionner une messe, un opéra, cinq symphonies, des mouvements symphoniques, quelques oratorios et des œuvres pour piano. Il a composé des concertos pour presque tous les instruments de l’orchestre. Sa cinquième symphonie, jouée peu de temps après sa mort,en 2010, a été louangée par la critique.

 

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Colette Boky, chant – 1962

COLETTE BOKY a d'abord étudié à l'Ecole Vincent-d'Indy puis au Conservatoire de musique de Montréal (1959-62) avec Raoul Jobin, Roy Royal et Otto Werner-Mueller. Gagnante du "Prix d'Europe" en 1962, elle poursuit ses études à Paris et remporte la même année un deuxième prix et une médaille au Concours international d'exécution musicale de Genève. Elle fait ses débuts européens d'abord à Versailles puis à Paris, au Théâtre de France (1964). Après une saison à l'Opéra de Brême qui lui permet d'aborder des rôles dans Cosi fan tutte, elle se produit au Festival de Salzbourg et au Festival de Munich (1965). L'année suivante, avec le Volksoper de Vienne, elle chante sous la direction de Karl Richter. Son entrée au Metropolitan Opera de New York en 1967 la consacre comme vedette internationale. En 1978, elle avait tenu plus de 25 premiers rôles dans ce théâtre, dont Violetta (La Traviata), Juliette (Roméo et Juliette), Gilda (Rigoletto) et Lucia (Lucia di Lammermoor). Colette Boky dirige aujourd'hui l'atelier d'opéra au département de musique de l'Université du Québec à Montréal.

 

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Cécile Lanneville, violoncelle – 1963

Elle a eu sa première formation à Québec avec les violoncellistes Lucien Plamondon – qui lui a légué son violoncelle – et Arpad Szomoru. Elle a joué à l’OSQ de 1959 à 1963. Elle alla ensuite se perfectionner à l’École normale de Paris, avec André Navarra, et enfin avec Guy Fallot, au Conservatoire de Genève, où elle décrochera une Maîtrise dans la spécialité musique de chambre. Elle fera carrière comme violoncelliste solo, à l’Orchestre de Floride, dirigé par Pavle Despajl, de 1968 à 1981, puis comme assistante violoncelle solo, à la Philharmonique de Zagreb, également dirigé par Pavle Despajl, de 1982 à 1997.

 

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André Prévost, composition – 1963

Élève à Montréal de Clermont Pépin, puis, à Paris, d’Olivier Messiaen, pour l’analyse, et d’Henri Dutilleux, pour la composition, auteur de plus d’une soixantaine d’œuvres, touchant à tous les genres, il sera un des compositeurs Canadiens les plus joués. Il a composé entre autres Terre des hommes, véritable fresque sonore pour orchestre, chœur et récitants, qui sera créée à l’ouverture de l’Exposition universelle de Montréal en 1967. Yehudi Menuhin lui commandera la Cantate pour cordes (1987), et en dirigera la création. On doit remarquer également son Concerto pour violon, créé en 1998 par Chantal Juillet et l’OSM sous la direction de Charles Dutoit. Il a été professeur à l’Université de Montréal de 1964 à sa retraite en 1997. Un livre lui a été consacré – André Prévost  La musique que je suis – qui présente divers aspects de l’homme et du créateur.

 

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Claude Ouellet, chant – 1964

Claude Ouellet, originaire de Dolbeau, a fait ses études de chant au Conservatoire de musique de Québec. Elle a été lauréate des Matinées symphoniques de Québec et gagnante du concours des Jeunesses musicales du Canada. En 1964, elle a obtenu le premier prix du Conservatoire de musique de Québec et la même année, elle a remporté le Prix d’Europe. Elle a poursuivi ses études musicales en Suisse où elle s’est méritée le premier prix de Virtuosité du Conservatoire de Genève. A son retour au Canada, elle a fait plusieurs tournées de concerts. Elle s’est produite dans les grandes salles avec Pierrette Alarie, Léopold Simoneau, Colette Boky, Joseph Rouleau, Richard Verreau et plusieurs autres. Elle a été souvent accompagnée des orchestres symphoniques de Montréal et de Québec sous la direction de Zubin Mehta, Wilfrid Pelletier, Alexander Brott, Mario Bernardi et autres grands chefs. En plus de chanter à la radio et à la télévision, à diverses émissions, elle a fait partie de la distribution de plusieurs opéras, entre autres : Lakmé, Madame Butterfly, etc.

 

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Claude Savard, piano – 1964

Élève de Germaine Malépart à Montréal puis de Vlado Perlemuter et Suzanne Roche, à Paris, il remporte le premier prix à l’unanimité du jury au Concours international de Münich, en 1966. Par la suite, il se produira en Angleterre et fera plusieurs tournées JMC en Europe et au Canada. Il fera une tournée en Amérique du Sud, se produira aux Etats-Unis, au Japon et en Chine, notamment comme accompagnateur de Maureen Forester, Joseph Rouleau, Léopold Simoneau et d’autres chanteurs reconnus. Engagé en 1975 comme professeur de piano à la Faculté de musique de l’Université de Montréal, il y deviendra responsable du secteur piano en 1988, poste qu’il conservera jusqu’à sa mort, en 2003. Il a aussi enseigné au Centre d’Art d’Orford (JMC) de 1975 à 1981.

 

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Monique Gendron, orgue – 1966

Élève de Françoise Aubut et Bernard Lagacé au Conservatoire de Montréal, de Marie-Claire Alain à Paris, puis de Anton Heiller et Michael Radulescu, à Vienne, c’est munie d’une Licence en harmonie de l’École normale de musique de Paris, et d’un Diplôme de concertiste de l’Université de Vienne, qu’elle revient à Montréal. Elle fera des concerts à Radio-Canada pendant 25 ans, enseignera successivement au Conservatoire de Montréal, à l’UQTR et au Conservatoire de Gatineau et occupera le poste d’organiste à l’église Saint-Viateur d’Outremont, de 1971 à 1974. Elle retournera souvent en Europe, y donner des concerts, notamment en Italie, en Suisse, en Hollande, en Autriche, en France (jusqu’à tout récemment), en Espagne et en Angleterre, en plus de donner régulièrement des concerts au Canada. Elle a enregistré en deux CDs l’intégrale des œuvres pour orgue de Jehan Alain.

 

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Bruno Laplante, chant – 1966

Élève à Montréal de Dina Larici, pour la technique vocale, Raoul Jobin, pour l’opéra français, Dick Marzollo, pour l’opéra italien, Otto Werner Müller pour l’opéra allemand et Roy Royal pour la mélodie française, il approfondira le répertoire français à Paris avec Pierre Bernac et le répertoire allemand avec Matilde Kulick en Bavière. Par la suite, il se fera entendre en récital et à l’opéra dans plusieurs pays d’Europe et au Canada. Il chanta le rôle titre ( Roderick Usher) à la première de La chute de la maison Usher, de Claude Debussy, en 1977, avec l’orchestre de la radio de Franckfort. Cette même année, il remportait, avec Janine Lachance, le Grand prix du disque de l’Académie du disque français. Il crée l’Ensemble Cantabile, en 1974, les Nouvelles Variétés lyriques, en 1984, et, en 1994, le Nouveau Théâtre Musical, qui produit des concerts et fait de l’édition principalement consacrée aux compositeurs canadiens.

 

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Jacques Larocque, saxophone – 1967

Après des études au Conservatoire de musique de Montréal avec Arthur Romano et Pierre Bourque et avoir obtenu le Prix d’Europe en 1967, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Marcel Mule et Daniel Deffayet où il obtint un 1er Prix, premier nommé, en 1969. De retour au Québec, il intègre le réputé Quatuor de saxophones Pierre Bourque et à de maintes occasions est invité sur les ondes de Radio-Canada comme soliste ou chambriste. Sa carrière le mène aussi sur la scène internationale : Suède, France, Hongrie, Portugal, États-Unis. À différentes occasions il s’est produit avec les Orchestres symphonique de Montréal, Québec, Trois-Rivières, Drummondville et Sherbrooke. Il a occupé un poste de professeur de 1969 à 2003 à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Actuellement, il est le directeur artistique du septuor de saxophones Septune créé en 1995, de l’Orchestre de Saxophones du Moliantegok OSDM et du Quatuor de saxophones Andran. Il est membre du Quatuor de saxophones Saxium et anime les Productions du Moliantegok qui ont pour objectif la diffusion des arts en général et plus particulièrement la musique.

 

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Micheline Coulombe Saint-Marcoux, composition – 1967

Née à Notre-Dame-de-la-Doré le 9 août 1938, Micheline Coulombe Saint-Marcoux étudie le piano auprès d’Yvonne Hubert et la composition avec Claude Champagne et Clermont Pépin. En 1965, après de premières études en France auprès de Tony Aubin, elle remporte le Prix René-Poire, son premier prix de composition. En 1967, elle obtient un premier prix en composition au Conservatoire de musique de Montréal avec Modulaire, une œuvre pour orchestre et Ondes Martenot, et le Prix d’Europe en composition. En 1968, à la suggestion de Iannis Xenakis, elle s’envole pour Paris y étudier la musique électroacoustique avec le Groupe de recherches musicales. Elle suit aussi le cours de Pierre Schaeffer au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris ainsi que des leçons privées avec Gilbert Amy.

En 1969, elle fonde le Groupe international de musique électroacoustique de Paris. Entre 1969 et 1973, le GIMEP présentera des concerts en Europe, en Amérique du Sud et au Canada. De retour à Montréal en 1971, elle enseignera au Conservatoire de Montréal où elle s’emploiera avec obstination à développer un studio de composition électroacoustique en collaboration avec Otto Joachim et Gilles Tremblay. Désireuse d’intégrer la percussion et l’électroacoustique à la danse, elle crée en 1971 l’ensemble Polycousmie. L’approche du travail électroacoustique a influencé ses compositions orchestrales (Hétéromorphie, créée par l’OSM en 1970). Elle s’est également intéressée au théâtre musical et à la poésie québécoise qui parcourt beaucoup de ses dernières œuvres. Micheline Coulombe Saint-Marcoux est décédée le 2 février 1985 d’une tumeur au cerveau, à l’âge de 46 ans.

 

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Roland Richard, chant – 1968

Après des études avec Louise André, Bernard Diamant, Roy Royal, Léopold Simoneau, Pierrette Alarie et Claude Champagne, à l’École Vincent-d’Indy, il ira se perfectionner avec Erik Werba et Kurt Schmidek, à l’Académie de musique de Vienne, où il obtiendra le Reife Prüfung (diplôme de fin d’études) en 1970, puis avec Hans Rotter, à Munich. De retour au pays en 1972, il vivra alors une carrière musicale qui s’échelonnera sur douze ans, au cours de laquelle il se produira souvent en récital, mais aussi à l’opéra. Il enseignera au nouveau département de musique de l’Université d’Ottawa, ainsi qu’à l’Université de Montréal et à l’Université Laval. Dans les années 1980, alors qu’il se produit à l’Opéra de Montréal, il se découvre peu à peu un intérêt pour le travail de régisseur, dont il épousera la profession, qu’il finira par exercer au Cirque du Soleil, de 1995 à 2010, année où il prend sa retraite.

 

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Marie Laferrière, chant – 1972

Marie Laferrière est originaire de St-Barthélemy, dans la région de Lanaudière, au Québec. Elle étudie à Montréal avec Louise André et Bernard Diamant à l’Ecole de musique Vincent-d’Indy,affiliée à l’Université de Montréal, où elle a obtenu un baccalauréat en musique, et une maîtrise en art vocal (affiliée à l’Université de Sherbrooke). En 1972, grâce au concours du Prix d’Europe qu’elle remporte à l’unanimité, elle se perfectionne à Vienne, à l’Académie de Musique avec Erik Werba, au London Arts Centre et à San Francisco Conservatory of Music avec Léopold Simoneau. Pendant les saisons estivales, elle étudie au Centre d’Art d’Orford, avec Jean-Christophe Benoit, au Banff School of Fine Arts, avec Bernard Turgeon, à l’Académie Internationale de Nice, avec Pierre Médecin et Maria Branèse, au Mozarteum de Salzburg, avec Erik Werba, à l’Academia Chigiana avec Giorgio Favaretto, et à San Francisco, au Merola Opera Program, avec Léopold Simoneau. Parmi les nombreux prix et bourses qu’elle s’est mérités, notons les bourses du Conseil des Arts du Canada, du Dallas Dealy Award, ainsi que les médailles de bronze et d’argent des concours internationaux de Genève, en Suisse, et de s’Hertogenbosch en Hollande en 1975. Elle gagne le premier prix des auditions de San Francisco Opera en 1974, et, en 1979, elle remporte à l’uninamité le Concert Artist Guild Award de New York. Suite à ce dernier concours, elle est invitée à donner un récital au Carnegie Hall qui fut très bien accueilli par la critique. En 1981, elle est finaliste au Concours international de chant de Montréal. Boursière de la Fondation Vincent-d’Indy, en juillet et août 1999, elle se perfectionne au Spoleto Arts Symposium en Italie avec Enza Ferrari, Bruno Rigacci et Robert Shewan. De nouveau boursière de la Fondation Vincent-d’Indy, en juillet 2005 elle se spécialise au McClosky Institute of Voice de Boston, Mass. Aussi à l’aise avec le répertoire classique, romantique que contemporain, Marie Laferrière fut invitée à chanter avec les Orchestres symphoniques de Montréal, Québec, Laval, San Francisco, Dallas, Radio-France, Edmonton et avec l’orchestre Métropolitain de Montréal, Musica Camerata, ainsi qu’avec les Violons du Roy à Québec et à Montréal. En récital, elle s’est fait entendre entre autres au Carnegie Hall de New York, l’Orpheum de Vancouver, Town Hall de Toronto, CNA d’Ottawa, l’Institut canadien de Québec; à la Salle Pleyel de Paris. Ses rôles de l’Enfant de Ravel, de Lazuli de Chabrier, de Dido de Purcell, de Marguerite de Berlioz, de la troisième dame de Mozart, de Frau Reich de Nicolai et de Fidalma de Cimarosa, lui valurent des critiques fort élogieuses. En musique contemporaine, elle a souvent chanté avec la Société de Musique contemporaine du Québec (SMCQ). Elle a créé Chants d’amour de Serge Garant qu’elle a enregistré sous la direction de Walter Boudreau pour l’Anthologie Serge Garant. Elle a créé de nombreuses œuvres de compositeurs canadiens et étrangers. Sur disque, elle a aussi enregistré Claude Vivier et Serge Provost. Elle a à son actif des disques sous étiquettes Radio-Canada et SNE. Elle a aussi enregistré trois CDs de chansons autrichiennes avec SNE. Depuis 1990, Marie Laferrière s’est particulièrement fait remarquer par ses prestations de musique autrichienne. Incluant les Festivals de Québec, Lanaudière, Drummondville, Pavillon des Arts Ste-Adèle, etc. Une tournée d’une douzaine de concerts en juin 1996 en Autriche, dont le Festival de Vienne, et en Allemagne, au Festival Strauss à Cobourg. Marie Laferrière a enseigné le chant à l’Université Laval de Québec de 1984 à 1987; à l’École de musique Vincent-d’Indy de 1983 à 2006, et depuis 1991, chez les Petits Chanteurs du Mont-Royal de Montréal. Ses élèves se sont souvent démarqués entre autres au Festival de Musique de Montréal, à la semaine de musique canadienne de l’APMQ (Association des professeurs de musique du Québec), au concours du NATS (National Association of Teachers of Singing), à la série Jeunes Artistes de la radio de Radio-Canada, au Concours CEGEP en Spectacle, premier prix, et au Concours Inter-Collégial, premier prix. Ellee a été juge à quelques reprises pour l’Académie de Musique du Québec, à l’UQAM (Université du Québec à Montréal) aux examens de fin de session; pour le Festival de Montréal et au Porcupine Music Festival Timmins, Ontario. Madame Laferrière est aussi passionnée pour l’interprétation du répertoire liturgique (voix soliste). Elle est bien connue pour sa contribution aux célébrations au diocèse de Montréal.

 

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Marcel Saint-Jacques, flûte – 1973

Ses professeurs, à Montréal, furent Marcel Baillargeon et Jean-Paul Major et, aux États-Unis, Julius Baker, Maurice Sharp et Harold Bennet, puis, en Europe, Jean-Pierre Rampal, Maxence Larrieu, Alain Marion et James Galway. Flûte solo à l’Orchestre de Radio-Canada dans les années 70, il remporte le 1er prix au concours de ladite Société en 1974. Il sera par la suite membre fondateur de l’Orchestre Métropolitain de Montréal, et en restera un des piliers, comme flûte solo de 1981 à 2001, et seconde flûte de 2001 à aujourd’hui. Il a aussi enseigné dans les principaux camps musicaux du Québec, ainsi qu’aux Conservatoires de Sherbrooke et Montréal, et au Cegep de Drummondville.

 

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Jacinthe Couture, 1974 – Piano

Originaire du Saguenay Lac St-Jean, Jacinthe Couture entreprit d’abord ses études musicales avec sa mère et les poursuivit avec Anna-Marie Globenski et Robert Weisz à l’Université Laval. Elle a  par la suite complété un Artist Diploma à l’Université d’Indiana à Bloomington où elle y a étudié avec Gyorgy Sebok, Janos Starker, Josef Gingold et Franco Gulli. Madame Couture a obtenu plusieurs premiers prix dont celui du Concours de l’Orchestre Symphonique de Montréal, le Concours National de Radio-Canada, le Civic Orchestra competition de Chicago et le Prix d’Europe. Depuis ses débuts au Carnegie Recital hall en 1977, Jacinthe Couture s’est fait entendre sur les scènes d’Europe, des États-Unis et du Canada que ce soit comme soliste ou chambriste. Elle a également collaboré avec des artistes tel que Janos Starker, Lorand Fenives, Gérard Poulet, Chantal Juillet, Bruno Pasquier, James Campbell et Gary Hoffman.  Parallèlement à ses activités pianistiques, elle a enseigné à l’Académie Sibelius en Finlande, à l’Université d’Indiana, à l’université du Massachusetts, à l’Université de Montréal ainsi qu’au Centre d’Arts d’Orford. Elle enseigne maintenant au Conservatoire de Musique du Québec à Chicoutimi.

 

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Denis Bédard, clavecin – 1975

Né à Québec en 1950, Denis Bédard a étudié au Conservatoire de musique de Québec où il a remporté des premiers prix avec la mention « très grande distinction » dans les disciplines de l'orgue (classe de Claude Lavoie), du clavecin et de la musique de chambre, ainsi que des premiers prix de contrepoint et de fugue. Boursier du Conseil des Arts du Canada pendant trois années consécutives, il se perfectionna à Paris avec Laurence Boulay, à Montréal avec Mireille et Bernard Lagacé, et à Amsterdam avec Gustav Leonhardt. Lauréat du Prix d'Europe en l975 et du Concours national de Radio-Canada en l978, Denis Bédard mène une carrière très active d'interprète à travers le Canada et a souvent enregistré pour Radio-Canada. En juillet 1991, il jouait au 8e congrès international de la Fédération francophone des Amis de l'Orgue. En novembre de la même année, il inaugurait l'orgue Wilhelm de la First Congregational Church à Hudson (Ohio). En juin 1992 il était membre du jury lors de la finale du premier Concours d'orgue de Québec. En novembre 1996 il enregistrait un CD consacré à ses oeuvres d'orgue. Au cours de l'été 1999 il jouait pour le congrès national du CRCO à Hamilton (Ontario) ainsi que pour le congrès international de la Société historique d'orgue à Montréal. Il jouait également pour le congrès national du CRCO à Toronto en juillet 2001, et pour le festival international d’orgue Sao Bento à Sao Paulo (Brésil) en octobre 2002. En 2005-2006 il enregistrait un deuxième CD consacré à ses oeuvres d’orgue, et en 2007 il donnait le récital inaugural du congrès national du CRCO à Edmonton. En août 2010 il jouera aux festivals internationaux d’orgue d’Arbois et de Saint-Raphaël (France). Professeur au Conservatoire de musique de Québec de 1981 à 1989 et professeur d’orgue à l’Université de la Colombie britannique de 2001 à 2004, Denis Bédard a été organiste titulaire de l'église Saint-Coeur-de-Marie à Québec pendant 19 ans avant d'être nommé, en septembre 1997, titulaire des orgues de l'église Saint-Roch à Québec. Depuis septembre 2001 il est organiste et directeur de la musique de la Cathédrale Holy Rosary à Vancouver. Comme compositeur, on lui doit une vingtaine d'oeuvres de musique de chambre, de la musique orchestrale et vocale ainsi que de nombreuses compositions pour orgue, soit près de cent titres au total. Il a bénéficié de commandes de Radio-Canada, de la CBC, du CRCO, de l'Orchestre symphonique de Québec, de la Cathédrale Holy Rosary à Vancouver, et de nombreuses personnalités musicales du Canada, des États-Unis, de la France, de la Suisse et de l'Angleterre. Plusieurs de ses compositions ont été jouées à travers le monde (plus de 25 pays), notamment lors de congrès internationaux d'orgue et de saxophone; plusieurs d'entre elles ont fait l'objet de publications et d'enregistrements sur disque. Son Concerto pour orgue et orchestre à cordes était créé en juillet 2000 à Québec à l'occasion du congrès conjoint de la Fédération québécoise des Amis de l'orgue et du Collège Royal Canadien des Organistes; il a été rejoué plusieurs fois, notamment à Toulouse (France), dans le cadre du Festival "Toulouse les Orgues" en 2003. Avec son épouse Rachel Alflatt, Denis Bédard fondait en 1993 les Éditions Cheldar, destinées à la diffusion de ses oeuvres pour orgue et pour choeur.

 

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Chantal Juillet, violon – 1979

Élève de Claude Létourneau, Luis Grinhauz Ivan Galamian et Joseph Gingold, elle a déjà derrière elle un début de carrière, au Canada, aux Etats-Unis et en Pologne, et elle a remporté au moins une douzaine de prix prestigieux, lorsqu’elle obtient, à 19 ans, le Prix d’Europe. En 1980, elle reçoit le premier prix des Young Concert Artists International Auditions, ce qui lui vaut une reconnaissance immédiate aux États-Unis. Engagée par l’OSM en 1985, elle y sera violon solo associé de 1990 à 1994. Tout en poursuivant une carrière de concertiste internationale, elle devient, en 1991, directrice musicale du Saratoga Chamber Music Festival (N.Y.) et le restera jusqu’en 2010. De 2001 à 2003, elle est directrice de la musique de chambre et juge des auditions du Pacific Music Festival, à Sapporo, Japon. De 2005 à 2008, elle occupera des fonctions analogues au Canton International Summer Music Academy. Depuis 2009, elle s’occupe du Lindenbaum Festival de Séoul.

 

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Marie-Danielle Parent, chant – 1980

Gagnante du Prix d’Europe en 1980, la soprano Marie-Danielle Parent s’est illustrée dans tous les répertoires du chant classique. En concert, elle a chanté à maintes reprises avec l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain ainsi qu’avec les orchestres symphoniques de Québec, de Vancouver, l’Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa et Esprit Orchestra de Toronto. Elle a donné de nombreux récitals qui furent enregistrés tant à la radio qu’à la télévision de Radio-Canada et elle a participé à plusieurs productions des Grands Ballets Canadiens. Ses qualités vocales et dramatiques lui ont valu plusieurs rôles à l'Opéra de Montréal, à l'Opéra de Québec, à l'Opera Piccola de Victoria de même qu'avec l'ensemble I Musici de Montréal et l'orchestre de chambre McGill. Excellente interprète du répertoire contemporain, elle a créé et enregistré sur disques plusieurs œuvres de nos compositeurs dont : Lonely Child de Claude Vivier, le Quatuor no 7 avec soprano obligé de Murray Schafer, Clere Vénus de Denis Gougeon (Prix Juno 2007) ainsi que des œuvres de Gilles Tremblay, John Rea, José Evangelista… Soliste appréciée, elle a chanté aux festivals internationaux de Lanaudière, de Victoria, de Vancouver, de Montepulciano, de Royaumont et d'Amsterdam. Elle a aussi chanté avec l’Ensemble de l’Itinéraire de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France et l’Orchestre de la Radio de Cologne. Enfin, elle a fait une tournée européenne avec le théâtre Ubu, personnifiant une chanteuse dans le Moine Noir de Tchekhov sur une musique de Denis Gougeon. Marie-Danielle Parent a été juge au concours de l’OSM, au concours de Musique du Canada, au concours de musique Eckhart-Gramatté ainsi qu’au concours du Prix d’Europe. Elle a enseigné le chant à l’université Laval de Québec et à l’université du Québec à Montréal. Elle est présentement professeure à l'Ecole de Musique Vincent-d'Indy.

 

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Jacques Després, piano – 1981

Élève de Christiane Sénart au Conservatoire de Québec, il obtient en 1979 le 1er prix en piano, à l’unanimité du jury. Il étudie ensuite avec György Sebok, à l’Université d’Indiana, où il décroche un Artist Diploma « with High Distinction ». Il se fera remarquer vers la fin des années 1980, en utilisant l’Édition Ekier pour un concert à New York où il aura joué les Ballades de Chopin sur un instrument d’époque. Il fait de nombreuses conférences-concerts, aux Etats-Unis et au Canada, notamment au Staller Center de l’Université de Stony Brooks, où il a été le directeur musical des « Summer Serenades ». Il a réalisé plusieurs CDs, impliquant entre autres l’œuvre pianistique de J.M. Kraus. Il a été professeur de piano à la Westwern Washington University et enseigne, depuis 2000, au Département de musique de l’Université d’Alberta.

 

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Johanne Perron, violoncelle – 1982

Dans la classe de Pierre Morin, au conservatoire de Québec, elle obtient un premier prix de violoncelle en 1978. Cette même année, elle remporte le premier prix au premier concours, consacré aux cordes, de l’Orchestre symphonique de Québec. Elle sera ensuite l’élève de Aldo Parisot, à Yale, où elle obtiendra une Maîtrise en musique, en 1981, puis se perfectionnera avec Leonard Rose, à Julliard. Par la suite elle se fera entendre en récital, entre autres pour les Jeunesses musicales, dans plusieurs provinces du Canada et dans plus de vingt états américains, ainsi qu’au Brésil, au Portugal, en Suisse, et en Italie. Elle a enseigné, à partir de 1991, à la Lynn University de Boca Raton, en Floride. De retour au Québec en 2000, elle enseigne depuis à l’Université de Montréal.

 

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Violaine Melançon, violon – 1984

Ayant reçu sa formation de Claude Létourneau à Québec, d’Ivan Galamian à Philadelphie et de David Tinkleman à San Francisco, elle a fait partie du Quatuor  Nisaika, qui sera lauréat au Concours international de quatuors à cordes d’Évian. En 1987, elle, son mari pianiste et une violoncelliste forment le Trio Peabody qui deviendra, en 1989, ensemble en résidence au Peabody Conservatory de Baltimore, où ils enseignent tous trois. En 1989, le trio remporte le prestigieux Prix Naumburg et fait ses débuts l’année suivante au Alice Tuly Hall du Lincoln Center, à New-York. Ils joueront ensuite dans les plus importants festivals et séries de concerts consacrées à la musique de chambre en Amérique du Nord, et feront des tournées en Angleterre, au Japon et en Israël. Parallèlement à sa vie de chambriste, Violaine poursuit la carrière de récitaliste internationale. La compositrice israélienne Shulamit Ran a écrit pour elle un Concerto.

 

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Jean Saulnier, piano – 1986

Jean Saulnier mène une active carrière de soliste, chambriste et pédagogue. Au fil des ans, il a acquis une vaste expérience du répertoire solo et de musique de chambre. Son aisance, sa souplesse et sa qualité d’écoute en font un partenaire recherché comme en témoignent ses nombreuses collaborations avec les meilleurs musiciens canadiens et étrangers. Jean Saulnier a remporté de nombreux prix dans des concours nationaux et internationaux dont les concours William Kapell, Prix d’Europe, et Leschetizsky. Il se produit au Canada, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud et en Europe et a été l'invité de plusieurs orchestres dont l'Orchestre symphonique de Montréal, l'Orchestre symphonique de Québec, l'Orchestre Métropolitain, le Rochester Philharmonic, et l'ensemble I Musici de Montréal. On peut également l’entendre dans les plus importants festivals de musique au pays ainsi qu’à la radio de la Société Radio-Canada. Jean Saulnier a enregistré plusieurs œuvres majeures du répertoire de musique de chambre avec ses partenaires de longue date, le violoncelliste Yegor Dyachkov et le clarinettiste André Moisan, sur étiquettes Pelléas, Atma, Analekta et Doberman-Yppan. En 2002, il a aussi réalisé sur un Pleyel de 1848 un enregistrement Chopin dont on a souligné l’originalité et le raffinement. Depuis il a eu plusieurs occasions de jouer sur ce rare et remarquable instrument. Ces différentes expériences l’ont amené peu à peu à modifier sa perspective de l’esthétique de la musique de Chopin. Jean Saulnier a étudié avec Marc Durand, Leon Fleisher et André Laplante. Son doctorat de l'Université de Montréal lui a valu la médaille d’or académique du Gouverneur Général. Il est professeur agrégé à la faculté de musique de l’Université de Montréal où il enseigne depuis plus de 20 ans. Il dirige une classe de piano très dynamique dont sont issus plusieurs musiciens reconnus sur la scène professionnelle. Il donne aussi régulièrement des classes de maître dans différentes institutions supérieures d’enseignement et siège sur de nombreux jurys de concours nationaux et internationaux, d’institutions supérieures d’enseignement et d’organismes gouvernementaux d’aide aux artistes.

 

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Stéphane Rancourt, hautbois – 1991

Stéphane Rancourt was born in Quebec in 1967. He studied in Canada with Jacques Simard at the Conservatoire de Musique de Québec, and in Europe with Thomas Indermuhle at the Rotterdam Konservatorium, and the Staatliche Hochschule fur Musik in Karlsruhe. In Canada he was the first oboist to win the Sylva Gelber Award and also, won the 1991 Prix d’Europe. He has performed in most European countries as well as South America, Russia, Canada, Japan and Australia. During the years 1995 to 2003, he was Principal Oboe with the Royal Scottish National Orchestra with which he regularly performed as a soloist, making with the orchestra his first Naxos recording, Alan Rawsthorne’s Oboe Concerto (8.554763), which was nominated for a Gramophone Award. He is a member of Paragon Ensemble Scotland which specialises in contemporary music, a founding member of the Commonwealth Chamber Ensemble, and Professor at the Royal Scottish Academy of Music and Drama. Since 2003 he has held the position of Principal Oboe in Manchester, with the Hallé Orchestra.

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Guylaine Flamand, piano – 1992

Détentrice d’un doctorat de la Graduate School of City University of New York et gagnante du Prix d’Europe 1992, Guylaine Flamand se consacre à l’enseignement et à l’accompagnement dans différentes institutions d’enseignement à Montréal, Québec, Sherbrooke et Joliette.  Elle est régulièrement invitée à agir en tant que juge dans divers concours et compétitions ainsi que dans les écoles de musique. Elle compte à son actif plusieurs récitals au Canada et aux États-Unis ainsi que de nombreux enregistrements pour la Chaîne culturelle de Radio-Canada, tant à titre de soliste que de chambriste.

 

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Pascale Giguère, violoniste – 1993

Pascale Giguère occupe actuellement le poste de co-violon solo au sein de l’orchestre de chambre canadien Les Violons du Roy dont elle est membre depuis 1995. Elle a participé à plusieurs enregistrements de cette formation pour les étiquettes Dorian, Atma et Virgin Classics dont, entre autre, le disque Piazzolla gagnant d’un prix Juno en 2007. Cet enregistrement la mettant particulièrement en vedette dans Las Cuatro Estaciones portenas (Les Quatre Saisons) du même compositeur. Cet ensemble se produit régulièrement sur les plus grande scènes du monde, tant au Canada, États-Unis qu’en Europe.

À titre de soliste invitée,  Pascale Giguère a joué avec l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, l’Orchestre Symphonique de Laval, l’Orchestre des Grands Ballets Canadiens, l’Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa, l’Orchestre Symphonique de Québec.  Ses qualités de chambriste l’on aussi emmené à participer au Festival de Musique de Chambre d’Ottawa et de Parry Sound ainsi qu’au Festival de Musique de chambre de Montréal, à la Société de Musique de Chambre de Québec, la Société du Palais Montcalm, aux Concerts du Bic, au Domaine Forget, ainsi qu’au Festival de musique Baroque de Lamèque. Professeur  pour le volet musique de chambre de l’Orchestre National de Jeunes du Canada en 2012, elle enseignera le violon au Domaine Forget à l’été 2014.

Premiers prix en violon et musique de chambre du Conservatoire de musique de Montréal dans la classe de Raymond Dessaints, Pascale Giguère  a remporté plusieurs prix importants dont le Grand Prix toute catégorie du concours national de la Banque CIBC, premier prix au concours de l’Orchestre Symphonique de Québec et  le prestigieux Prix D’Europe en 1993. Ce dernier lui permet de poursuivre ses études à l’Université de Boston auprès de Roman Totenberg, de Peter Zazovski  et du Muir Quartet.

Pascale Giguère a été lauréate de la Banque d’Instruments du Conseil des Arts du Canada.

 

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Stéphan Sylvestre, piano – 1995

Stéphan Sylvestre holds a master’s degree from the Université de Montréal and an Artist Diploma from the Glenn Gould Professional School of the Royal Conservatory in Toronto. He has studied with Marc Durand, Leon Fleisher and Marek Jablonski, and has perfected his craft in Europe and at the University of Southern California under John Perry. His first two recordings on the Atma label were selected among Outstanding Records of the Year by Radio-Canada’s weekly record review. His third recording, a live recital of works by Martinu, Schumann, Chopin and Ravel, was also praised by critics. His latest recording with James Campbell and James Sommerville was released on the Marquis label. He has taught for the Performance Department at McGill University and Sherbrooke University. Mr. Sylvestre is currently Assistant Professor of Piano and Coordinator of the Keyboard Division at The Don Wright Faculty of Music of The University of Western Ontario. He has become one of Canada’s leading performers and pedagogues. He is regularly invited to give master classes abroad and he has been a member of several important national and international juries, including the Canadian Music Competition, the Montreal Symphony Orchestra and the Montreal International Piano Competition.

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Frédéric Bednarz, violon – 1996

Présenté par la critique comme "merveilleux violoniste et éminent chambriste", Frédéric Bednarz a joué en Amérique du Nord, en Amérique Centrale, en Europe et en Asie. Il s'est produit notamment à New York au Carnegie Hall, au Symphony Hall de Boston, à Kansas City, en France, en Italie, en Pologne, au Japon, ainsi que dans toutes les grandes villes canadiennes. Lauréat de divers concours dont le prestigieux Prix d'Europe, les concours Internationaux de musique de chambre de Marseille et Val Tidone (Italie), il a été soliste avec les orchestres de chambre de Montréal et Ottawa, l'Orchestre des Jeunes de Montréal, avec qui il fera le deuxième concerto de Milhaud en Novembre prochain, la Sinfonia de Montréal, l'Ensemble América à New York, l'Atlantic Symphony Orchestra, Longy chamber orchestra, le Bach festival orchestra. Il a joué avec des musiciens tels qu'Anthony Marwood, Richard Lester, Julius Baker, Malcolm Lowe, le Ying Quartet et le Tokyo Quartet. Il a été enregistré par Radio Canada et la National Public Radio et sur sur disque par XXI, Albany, Atma et Metis-Island. Frédéric Bednarz a eu comme professeur, Oleh Krysa, Victor Tretiakov et Sergiu Schwartz. Il a également créé plusieurs oeuvres de compositeurs Canadiens comme Ana Sokolovic, Murray Schafer et Claude Marc Bourget. Il est membre du Quatuor Molinari depuis 2007, ensemble en résidence au Conservatoire de Musique de Montréal.

 

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Olivier Thouin, violon – 1997

Élève de Sonia Jelinkova, au Conservatoire de Montréal où il obtient, en 1995, un 1er prix avec grande distinction, il se perfectionnera ensuite avec Ivan Straus, à Prague puis Igor Ozim, à Berne. Pour son travail comme violon solo dans l’Orchestre mondial des Jeunesses musicales, lors de tournées en Asie, en Europe et en Israël, il se voit attribuer en 1997 le prix Cécile-Mesnard-Pomerleau. Il recevra, à Tanglewood, le prix de violon « Jules C. Reiner et, en 2002 il se voit décerner le Young Canadian Musicians Award (Toronto). Chambriste émérite, il a aussi joué en soliste avec l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain de Montréal, les Violons du Roy et l’Orchestre de Chambre McGill. Il est actuellement violon solo associé à l’Orchestre symphonique de Montréal, poste qu’il avait occupé préalablement à l’Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa.

 

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Catherine Meunier, percussion – 2000

Native de Sherbrooke, Catherine Meunier débute son apprentissage des percussions dès l’âge de 12 ans. Le 9 juin 2000, elle devient la première percussionniste lauréate du prestigieux Prix d’Europe avec, en plus, une décision unanime du jury. Elle reçoit également le Prix du Centre de Musique Canadienne pour la meilleure interprétation d’une œuvre canadienne. En tant que soliste et chambriste, Catherine Meunier s’est produite au Canada, aux États-Unis, à Taiwan et au Japon. On a aussi pu l’entendre sur les ondes de CBC et de Radio-Canada. Elle a été invitée comme concertiste avec l’Orchestre Symphonique de Longueuil sous la direction de Marc David et avec l’Ensemble Prestissimo sous la direction de François Bernier. En duo avec Marie-Hélène Breault à la flûte, Catherine Meunier a participé à la saison 2004-2005 des Jeunesses musicales du Canada donnant plus de 40 concerts au Québec, en Ontario et dans les provinces Maritimes. Comme soliste ou chambriste, elle a fait la première de pièces pour marimba ou percussion de compositeurs tel Chan Ka Nin, Andrew MacDonald, Michel Frigon, Nicolas Gilbert, Christien Ledroit et Judah Adashi. Comme pigiste on a pu l’entendre avec la SMCQ, Bradyworks, l’ECM ainsi que les Orchestres symphonique de Montréal, Trois-Rivières, Laval, et Drummondville. En août 2004, elle enregistrait avec le quintette Estria la pièce Nature/Nurture pour marimba et quintette à vents du compositeur canadien Chan Ka Nin pour la maison de disque ATMA. Elle a donné plusieurs classes de maîtres au Canada en plus d’être membre du jury au Concours de musique du Canada. Elle est membre fondatrice du Quintette Mont-Royal et du duo de flûte et marimba Meunier/Breault et joue également en duo avec le corniste Louis-Philippe Marsolais et le percussionniste D’Arcy Philip Gray. Catherine Meunier a terminé son Doctorat en interprétation musicale à l’Université de Montréal. Elle a également obtenu un Graduate Performance Diploma au Peabody Institute of The Johns Hopkins University, une Maîtrise en interprétation musicale à l’Université McGill et un Baccalauréat en interprétation musicale à l’Université de Sherbrooke. Elle a étudié avec plusieurs professeurs, dont Robert van Sice, Mario Boivin, Serge Desgagnés, D’Arcy Gray, Andrei Malashenko et Pierre Béluse. Elle est une artiste commanditée par la compagnie Pearl/Adams.

 

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Maneli Pirzadeh, piano – 2001

Musicienne d’une grande sensibilité et intensité, Maneli Pirzadeh se distingue parmi les meilleurs pianistes de sa génération. Grâce à son jeu raffiné et sa fougue, elle a capté tant l’enthousiasme du public que les éloges des critiques.  Née en Iran, la pianiste canadienne mène de front une carrière active de soliste, de chambriste et de pédagogue.

Maneli Pirzadeh se produit régulièrement au Canada, aux États-Unis, au Mexique, ainsi qu’en Europe. Invitée par plusieurs orchestres dont l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal, l’Orchestre Symphonique de Laval, l’Orchestre Symphonique de Sherbrooke, l’Orchestre Appassionata et le North York Symphony Orchestra de Toronto; elle a  collaboré avec des chefs d’orchestre comme Jean-François Rivest, Raffi Armenian, Yuli Turovsky et Stéphane Laforest. Interprète recherchée, elle figure parmi les invités des festivals reconnus comme le Festival International de Lanaudière, le Festival de Musique de Chambre d’Ottawa, le Festival du Centre d’Arts Orford, le Banff Centre for the Arts, le Festival d’été de la Maison Trestler, le Festival de Musique de Chambre à Ste-Pétronille et le Texas Piano Festival aux Etats-Unis. En récital, on a pu l’entendre à plusieurs reprises à la Société Pro Musica à la Place des Arts de Montréal, au Glenn Gould Studio, au St. Laurence Centre for the Performing Arts et au prestigieux Ford Centre for the Performing Arts à Toronto.  En 2006, 2008 et 2010, invitée par l’ambassade du Canada, elle a effectué une tournée dans plusieurs villes du Mexique. Chambriste convoitée, elle a collaboré entre autres avec James Campbell, Jutta Puchhammer, Benoit Loiselle, Susan Hoeppner, Denis Bluteau, Ted Baskin, Yegor Dyachkov, Stéphane Lévesque, Marie-Josée Lord, Jean-Sébastion Roy et l’Ensemble Pentaèdre.  De plus, Maneli Pirzadeh a déjà à son actif plusieurs concerts diffusés par la Chaîne culturelle de Radio-Canada à Montréal et au CBC Glenn Gould Studio de Toronto.

Lauréate de nombreux prix dont le prestigieux Prix d’Europe en 2001, le 1er Prix du Tremplin International en 2000, le 1er Prix du Concours  CIBC en 1998 et le 1er Prix au Concours International du Centre d’Arts Orford. Maneli Pirzadeh a enregistré le Concerto pour piano no.1 de A. Glazounov avec l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal sous l’étiquette CHANDOS, interprétation qui lui a valu de nombreux éloges parmi les critiques nationales et internationales.  Maneli Pirzadeh a étudié auprès de Marc Durand, André Laplante, Leon Fleisher et John Perry.  Elle détient un Artist Diploma du Glenn Gould Professional School de Toronto et un Doctorat en 2002 de l’Université de Montréal sous la direction de Marc Durand. Pédagogue recherchée, elle a donné plusieurs cours de maître au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique, et est souvent invitée comme membre de jury pour divers concours de musique. Elle enseigne au Centre d’Arts Orford en plus d’être professeure agrégée et responsable du secteur piano à la Faculté de Musique de l’Université de Montréal.

 

 

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Vincent Boucher, orgue – 2002

“A virtuoso on the organ […], his playing is flawless.” – John Collins, The Diapason

Menant une véritable double carrière en musique et en finance, Vincent Boucher a étudié avec les clavecinistes Dom André Laberge et Luc Beauséjour, l’organiste Bernard Lagacé, et a reçu deux Premiers Prix à l’unanimité du jury en orgue et en clavecin du Conservatoire de musique de Montréal dans la classe de Mireille Lagacé. Il a également complété un doctorat en interprétation à l’Université McGill sous la direction de John Grew. Il s’est finalement perfectionné à Vienne avec Michael Gailit, puis à Paris avec Pierre Pincemaille. Vincent Boucher a joué largement au Canada et en Europe, notamment aux cathédrales de Chartres, Bourges et Notre-Dame de Paris. Il a remporté le Prix John Robb en 2000, le Prix d’Europe en 2002 - qui n’avait pas été remis à un organiste depuis 1966 - et le Prix Opus Découverte de l’année en 2003. Il est également récipiendaire des bourses du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et de la Fondation Max Stern. Sa discographie compte déjà six enregistrements qui ont reçu de nombreux prix et l’éloge de la critique. Il a d’ailleurs lancé en 2007 la première intégrale des œuvres de Charles Tournemire sous étiquette ATMA Classique. Vincent Boucher travaille depuis plus de onze ans au sein de Banque Nationale Groupe Financier et est actuellement Vice-président, Services aux investisseurs chez Gestion de portefeuille Natcan. Diplômé de HEC-Montréal en finance et en commerce électronique, il est détenteur des titres de Chartered Financial Analyst (CFA) et il complète actuellement une maîtrise en administration des affaires (MBA) à l’Université d’Oxford en Angleterre.

 

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Wonny Song, piano – 2003

1er prix ex aequo du Concours de l’OSM, en 1993, il recevra l’année suivante la médaille d’or au Concours international de piano de Cincinnati.  En 1997, il est lauréat de la Compétition de piano Ludmila Knezkova au Nouveau-Brunswick. Il obtient, en 1998, un baccalauréat en musique à l’Université de Montréal. En 2000, il reçoit la bourse du Elinor Bell Fellowship de l’Université du Minnesota, où il obtiendra son doctorat auprès de Lydia Artymiw en 2004. Il s’est fait entendre en France, en Italie, aux Pays-Bas, en République tchèque, en Corée du Sud, au Japon et aux États-Unis. Dans ce dernier pays, il a joué au Carnegie Hall de New York, au Kennedy Center de Washington, D.C., au Isabella Stewart Gardner Museum de Boston, et dans bien d’autres illustres salles. Après y avoir été artiste en résidence en 2007, il deviendra codirecteur de l’école alternative Lambda, centrée sur les arts, à Pierrefonds.

 

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Anne-Julie Caron, percussion – 2004

Percussionniste canadienne, Anne-Julie Caron est reconnue par les plus grands maîtres de la percussion comme l’un des plus brillants talents de sa génération. Se consacrant principalement à l’interprétation du marimba, Anne-Julie Caron a remporté de nombreux concours dont récemment le Prix d’Europe, soit l’un des plus prestigieux concours au Canada. Elle s’est déjà produite à maintes reprises en récitals ou avec diverses formations et sa carrière est en pleine expansion, avec de nombreuses invitations, notamment pour un concert « showcase » et un concert avec le très réputé percussionniste et compositeur français Emmanuel Séjourné, lesquels auront lieu en juillet prochain aux États-Unis lors du Zeltsman Marimba Festival, l’un des festivals de marimba les plus importants mondialement.  La saison estivale 2005 s’annonce plutôt chargée pour Anne-Julie Caron qui s’arrêtera dans de nombreux autres festivals au Québec et en Ontario. Anne-Julie parraine présentement une nouvelle série de concerts à la Chapelle historique Bon-Pasteur à Québec et enregistrera prochainement un second récital solo  avec Radio-Canada.  Elle a aussi été réinvitée, après avoir présenté quatre brillantes prestations en solo avec l’Orchestre symphonique de Québec en 2004, à donner deux concerts solos avec cette formation lors de la saison 2005-2006. En plus du Prix d’Europe, Anne-Julie Caron a remporté le 1er Prix de percussion au Concours de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières en 2003, le Concours de concerto du Conservatoire de musique de Québec en 2002 et le Concours Jeunes Artistes de Radio-Canada en 2001. Elle a aussi été choisie « Lauréate de Québec »  par Le Quotidien Le Soleil et Radio-Canada, ce qui a fait d’elle l’objet d’un article de taille et d’une entrevue radio. Anne-Julie Caron a récolté au fil des ans de nombreuses bourses de diverses fondations et organismes dont le Conseil des arts et des lettres du Québec et la fondation Wilfrid-Pelletier qui accorde une bourse à l’élève le plus performant de l’ensemble des conservatoires au Québec. Anne-Julie Caron a débuté ses études musicales au Québec à l’âge de quatre ans, en apprenant d’abord  le piano pendant sept ans pour ensuite se consacrer à l’étude de la percussion au Conservatoire de musique de Québec avec Monsieur Carol Lemieux. Elle a terminé ses études musicales en percussion en 2003, avec un Prix avec Grande Distinction accordé à l’unanimité avec une note de 99%, soit le plus haut résultat attribué à un percussionniste dans l’histoire des conservatoires.  L’année suivante, elle a étudié au Conservatoire de musique de Boston où elle a travaillé avec les très réputés Nancy Zeltsman et Dave Samuels. Anne-Julie est percussionniste surnuméraire pour l’Orchestre symphonique de Québec depuis  quatre ans et suit régulièrement des classes de maîtres privées à Boston avec Madame Zeltsman.

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Jocelyne Roy, flûte – 2005

Élève de Marie-Andrée Benny, elle obtient en 2003, au Conservatoire de Montréal, le Prix avec grande distinction. Toujours en 2003, elle remporte le deuxième prix dans la catégorie des Bois, au Concours de musique de l’Orchestre symphonique de Montréal. En 2004, elle termine un Diplôme d’Études supérieures en traits d’orchestre sous la tutelle de Denis Bluteau. Elle ira ensuite poursuivre son  perfectionnement auprès de Robert Langevin, à la Manhattan School of Music, à New-York, où elle se produira comme concertiste avec l’orchestre de cette école (Orchestre Sinfonia), avant d’y obtenir un Diplôme d’Études Professionnelles. Elle est maintenant membre du Nouvel Ensemble Moderne (NEM) dirigé par Lorraine Vaillancourt, ainsi que de l’Ensemble Contemporain de Montréal + (ECM+), dirigé par Véronique Lacroix.  On peut l’entendre régulièrement en concert.

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Jean-Sébastien Roy, violon – 2006

Élève de Johanne Arel, de 1990 à 2001 au Conservatoire de Montréal, puis de Claude Richard en 2002, il obtient cette même année le Prix avec Grande distinction puis, en 2004, une Maîtrise en interprétation à l’Université de Montréal, toujours avec Claude Richard. Au Cleveland Institute of Music, élève de Paul Kantor, il obtient en mai 2006 le diplôme de Professionnal Studies. Son interprétation du Concerto de Sibelius et du KammerKonzert de Berg, avec l’Orchestre symphonique du Cleveland Institute of Music, au Kulas Hall, lui valent les éloges de la critique. En 2008, il occupe le poste de coviolon solo dans l’Orchestre Philharmonique Radio-France à Paris. Par la suite, il jouera régulièrement avec l’Orchestre symphonique de Montréal et sera artiste en résidence au Conservatoire de Montréal, en tant que membre du Quatuor à cordes Mercure.

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Caroline Chéhadé, violon – 2007

Élève d’Anne Robert au Conservatoire de Montréal, elle y remporte le Prix avec grande distinction en 2005. Elle se perfectionne ensuite avec Lucie Robert, à la Manhatan School of Music puis, après son Prix d’Europe, en 2008, au Mannes College de New York, toujours avec Lucie Robert. En 2009, elle devient membre fondatrice et directrice artistique de l’ensemble de musique de chambre HALO. Cet ensemble, qui se veut international avant tout, et fonctionne sans chef, tente d’apporter un esprit nouveau au concert de musique classique. Il travaille de près avec l’Institut international Crescendo, en Hongrie, le Master-Works Festival, en Indiana, le Uskon Yö Artists’Festival, en Finlande et les Productions musicales Kaléïdoscope, à Montréal.

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Valérie Milot, harpe – 2008

Initiée très tôt à la musique, Valérie Milot choisit la harpe à l’âge de 10 ans suite à quelques années de piano. Fascinée par cet imposant instrument, elle poursuit sa formation aux Conservatoires de Montréal et de Trois-Rivières. En 2008, elle obtient le Prix avec Grande Distinction au terme de ses études au Conservatoire et remporte le Prix d’Europe. Elle est d’ailleurs la première harpiste en presque 100 ans à remporter cette bourse qui lui a permis de développer ses qualités de musicienne à New York auprès de Rita Costanzi. Elle gagne ensuite plusieurs autres prix comme le Prix d’interprétation au Concours International de harpe de la Cité des Arts de Paris en 2008, puis en 2009, le prix Jeune Soliste des Radios Francophones Publiques, Révélation de l’année Radio-Canada, le prix Opus de la Découverte de l’année et le Prix des arts de la scène Louis-Philippe-Poisson de la Ville de Trois-Rivières. En 2013, elle se voit remettre le Prix Trois-Rivières sans frontière pour son rayonnement à l’échelle nationale et internationale.

Valérie est régulièrement invitée en tant que soliste par des orchestres tels que Les Violons du Roy. Sa passion n’ayant aucune frontière, elle s’est produite plusieurs fois sur la scène internationale notamment à Genève (Suisse), à Rio de Janeiro (Brésil) et en France. Valérie a déjà six albums à son actif, tous sous étiquette Analekta.

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Marie-Ève Poupart, violon – 2009

Successivement élève d’Angèle Dubeau (1995-1997), d’Anne Robert (1997-1999) et de Johanne Arel (1999-2009), au Conservatoire de Montréal, elle y obtient le Prix avec grande distinction en 2009. Entre temps, elle s’est classée première au Concours de musique du Canada (1998), a été boursière de  la Fondation Joseph-McAbbie en 2001 puis de la Fondation-Wilfrid Pelletier en 2003. Récipiendaire du Prix de la Lieutenant-gouverneure en 2004, elle devient, cette même année, membre de l’ensemble Amati et le restera jusqu’en 2009. Elle est concert-master au concert inaugural de l’OSM, saison 2007-2008. À l’issue du Prix d’Europe, elle se rend à Baltimore où elle prépare un Artist Diploma au Peabody Institute of the John Hopkins University, avec la professeure Pamela Franck. En 2010, elle a fait une tournée pour les Jeunesses Musicales du Canada avec la harpiste Valérie Milot, Prix d’Europe 2008.

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Maxime McKinley, composition – 2009

Elève au Conservatoire de Montréal de Jean Vallières pour la guitare, de Jacques Faubert et Denise Panneton, pour l’écriture et de Michel Gonneville, pour la composition, il obtient en 2004 le Prix de composition avec grande distinction. Il va ensuite se perfectionner avec Martin Matalon, à Paris, en 2007, puis termine un Doctorat sous la direction d’Isabelle Panneton à l’Université de Montréal, en 2009. Auteur entre autres d’une série d’œuvres groupées sous le vocable Wirkunst, où il tente d’exprimer musicalement les impressions que lui ont procurées des œuvres appartenant à des arts autres que la musique, il a reçu huit prix, au concours national de la SOCAN. Sa musique a été jouée au Canada, aux États-Unis, au Mexique et en France. Il est l’auteur d’articles substantiels publiés entre autres dans la revue Circuit, dont il est le directeur administratif et le secrétaire de rédaction.

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Tristan Longval-Gagné, piano – 2010

Tristan Longval-Gagné débute l’étude du piano avec ses parents à l’âge de 6 ans. Il donne sa première performance publique à huit ans et son premier concerto avec orchestre à 14 ans en jouant le concerto en Sol Majeur de Ravel. Tristan entreprend ses études universitaires à 17 ans à la Schulich School of Music de l’Université McGill, où il a étudié avec Sara Laimon, Kyoko Hashimoto et Anton Kuerti. Il passe ses étés au Centre d’Arts Orford et à la Meadowmount School of Music ayant ainsi la chance d’étudier avec des pianistes de renom international, tel André Laplante, Richard Raymond, Jacques Rouvier et Eric Larson. En 2012, il est sélectionné pour participer au prestigieux concours pancanadien, le Tremplin International. En 2011, Tristan est choisi pour représenter l’Estrie lors des cérémonies d’ouverture de la Maison Symphonique de l’OSM. En 2010 il remporte le Prix d’Europe, ce qui lui permet d’aller étudier à la prestigieuse Juilliard School de New York sous la tutelle de Julian Martin. En 2009 Tristan est récipiendaire du premier prix classe A du concours OSM Standard Life pour sa performance du 2e concerto pour piano de Prokofiev. Il est récipiendaire de nombreux autres prix, incluant le Concours de Musique du Canada, le concours de l’Orchestre Symphonique de Trois-Rivières et le Festival-Concours de Musique de Sherbrooke. Tristan est très apprécié en tant que concertiste, collaborateur en musique de chambre ainsi qu’en tant que professeur, passion qu’il a hérité de ses parents.

 

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Charles Richard-Hamelin, piano - 2011

Lauréat du Prix d’Europe en 2011, Charles Richard-Hamelin se démarque aujourd’hui comme l’un des pianistes canadiens les plus prometteurs de sa génération. Originaire de la région de Lanaudière au Québec, Charles a débuté ses études musicales à l’âge de 5 ans et s’est très tôt distingué dans plusieurs compétitions régionales, provinciales et nationales. Récemment, il a remporté le 1er prix du Concours National de Piano de l’Orchestre Symphonique de Toronto en 2011, le 1er prix du Concours de l’ARAM en 2010 et le 2e prix au Tremplin International en 2010. Il a également reçu les 1ers prix du Concours de Musique du Canada, du Concours Concerto de l’Orchestre Symphonique de McGill, du Festival de musique classique du Bas-Richelieu et du Festival de musique du Royaume. Charles Richard-Hamelin a étudié avec Paul Surdulescu, Richard Raymond et Sara Laimon. Il a également travaillé en classe de maître avec Marc Durand, André Laplante, Jean Saulnier, Robert Silverman, Peter Frankl et Robert McDonald. Depuis plusieurs années, Charles fréquente les stages d’été du Centre d’Arts Orford et du Centre Banff, où il a été lauréat de bourse RBC Youth Excellence Scholarship en 2010. En tant que soliste, Charles s’est produit en concert avec l’ensemble I Musici en 2007 et sera prochainement sur scène avec l’Orchestre Symphonique de McGill et l’Orchestre Symphonique de Toronto. En 2011, Charles a obtenu son diplôme de baccalauréat à l’Université McGill, où il a été lauréat de la bourse Schulich de 15 000$. Âgé maintenant de 22 ans, Charles débute présentement ses études de maîtrise à la Yale School of Music sous la direction de Boris Berman.

 

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Gabriel Dharmoo, Prix de composition Fernand-Lindsay – 2011

Gabriel Dharmoo a étudié la composition dans la classe de Serge Provost au Conservatoire de musique de Montréal, où il obtient deux prix avec grande distinction, en composition instrumentale, en 2006 et en analyse, en 2007. Après des recherches sur la musique carnatique auprès de quatre maîtres reconnus à Chennai en Inde, en 2008, ses oeuvres récentes explorent l’intégration d’éléments de la musique indienne à son langage musical. Cinq de ses oeuvres remportent des prix au Concours des jeunes compositeurs de la SOCAN. Il reçoit notamment le soutien du CAC, du CALQ, de la SODEC et de l’OFQJ. Ses œuvres ont été jouées et/ou commandées par plusieurs ensemble établis ou émergeants du Canada et il participe à des stages de perfectionnement au Domaine Forget en 2006, avec Arraymusic en 2008 et au Banff Centre en 2011. Gabriel Dharmoo est compositeur agréé au Centre de musique canadienne et membre de la Ligue canadienne des compositeurs.

 

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Victor Fournelle-Blain, violon – 2012

Victor Fournelle-Blain, natif de la région de Lanaudière, poursuit présentement sa maîtrise à la Yale School of Music dans la classe d’Ani Kavafian. Il s'y est démarqué en étant sélectionné comme finaliste du concours de concertos 2012 (Woolsey Competition) et en remportant le concours de musique de chambre la même année, en plus d'être régulièrement assigné chef de section ou violon solo du Yale Philharmonia. En 2011, il a complété son diplôme d'artiste au Conservatoire de musique et d’art dramatique de Montréal, dans la classe de Johanne Arel, recevant le prix avec grande distinction pour son concours en violon, ainsi que pour son concours en musique de chambre. Gagnant du Prix d'Europe 2012, et du prix John Newmark 2011, deuxième prix du concours OSM Standard Life 2010 ainsi que du concours de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières, il a également remporté un premier prix au Concours de musique du Canada à deux reprises, et plusieurs premiers prix à des concours régionaux : Association de Repentigny pour l’avancement de la musique (ARAM), Festival de musique classique du Bas-Richelieu, et Festival-Concours de Lanaudière. Soliste avec l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières et l'Orchestre symphonique du Conservatoire de Montréal à deux reprises, il occupe régulièrement le poste de violon solo de divers orchestres : Orchestre symphonique du Conservatoire de Montréal, Orchestre Réseau 2010 et Yale Philharmonia. Également altiste, il est un chambriste très actif et participe à la création d’œuvres de jeunes compositeurs. Enfin, il est récipiendaire d’une bourse de la Fondation Hnatyshyn ainsi que de la Fondation McAbbie. Victor a le privilège de jouer sur un violon de Giovanni Francesco Pressenda et un archet d'Eugène Sartory, généreusement prêtés par Canimex.

 

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Ariane Brisson, flute – 2013

Ariane Brisson commence l’étude de la flûte traversière à l’âge de 7 ans. Étudiante depuis 2008 au Conservatoire de musique de Montréal dans la classe de Marie-Andrée Benny et détentrice d’un baccalauréat, elle est demi-finaliste au Concours OSM Standard Life en 2011 et y remporte plusieurs bourses. En 2012, elle est récipiendaire du premier prix du concours organisé par le quintette à vents Pentaèdre et est nommée grande lauréate au Concours de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières.

Boursière du Domaine Forget et de l’Académie Villecroze en France, elle se perfectionne auprès de Juliette Hurel, Emmanuel Pahud, Christian Lardé, Robert Langevin et Mathieu Dufour. En 2010 et 2011, elle est flûte solo avec l’Orchestre symphonique du Conservatoire de Montréal et l’Orchestre national des jeunes du Canada.

Ariane complète actuellement un Diplôme d’artiste en interprétation de la flûte au Conservatoire de musique de Montréal.

 

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Bénédicte Lauzière, violon – 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

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Beavan Flanagan, composition – 2013

La musique du compositeur montréalais Beavan Flanagan a été interprétée au Canada, aux Pays-Bas (Gaudeamus Muziekweek) en Norvège (Oslo, nu:nord) et au Royaume-Uni (Huddersfield Contemporary Music Festival, Northern Breeze Mini-Festival), par des ensembles et des interprètes tels le Nouvel Ensemble Moderne, le quatuor Bozzini et la violoniste canadienne Mira Benjamin. Récipiendaire de deux prix de la fondation SOCAN en 2011, incluant le grand prix John Weinzweig pour son trio à cordes l’Essence perd son sens, en 2012 il a été nominé pour le prix international Gaudeamus aux Pays-Bas.

Beavan est également membre du trio électro-pop/spaceship LASERMAGICLASER, groupe pour lequel il compose, produit et interprète la musique en collaboration avec Dallas Nostromo et Nikläs Langsamer. Leur premier album a été lancé en septembre 2011.

 

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Xiaoyu Liu, piano – 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

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Émilie Girard-Charest, composition – 2015

Émilie Girard-­Charest est diplômée du Conservatoire de musique de Montréal en violoncelle (classe de Denis Brott) et en composition (classe de Michel Gonneville) et poursuit présentement ses études dans le programme CoPeCo (Contemporary Performance and Composition), un Master conjoint entre l’Eesti Muusika -­ ja Teatriakadeemia (Estonie), la Kungliga Musikhögskolan i Stockholm (Suède), le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (France) et la Hochschule für Musik und Theater Hamburg (Allemagne). En tant que violoncelliste, compositrice et improvisatrice, elle se consacre activement aux musiques nouvelles. Elle s’est produite en concert dans différents festivals et événements au Québec, aux États-­Unis, en Belgique, en Autriche, au Chili, en Argentine, en Uruguay, en Estonie, en Finlande, en France, en Allemagne et en Russie.

 

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David Dias da Silva, clarinette – 2016

David Dias da Silva est né en 1987, à Montréal, au sein d’une famille portugaise. Il a commencé son éducation musicale à l’École Professionnelle de Musique de Viana do Castelo (1999-2005, Portugal avec Iva Barbosa. Il a ensuite complété son baccalauréat à l’École Supérieure de Musique et d’Arts dramatiques de Porto (2005-2009, Portugal) avec António Saiote. En 2013, il a reçu son Master en Performance à la Musik Akademie der Stadt Basel (Suisse) avec François Benda et aussi son Soloist Diplom peu après. Il complète présentement son Diplôme d’Artiste à l’Université McGill sous la direction de Jean François Normand.

Il a gagné de nombreux concours nationaux et internationaux, comme par exemple: en 2007, le 1er prix à Vancouver au "International Young Artist Competition” et, au Portugal, le Concours “Fernando Rainho Valente”; en 2008 à Séville en Espagne, il a été finaliste au Concours International “Ciudad Dos Hermanas” et en 2011, il a été finaliste au Concours “Marco Fiorindo” à Turin en Italie; il a remporté le 2ième prix au “Concours National d’Exécution Musicale” en 2013 à Riddes en Suisse, le 1er prix en 2015 au Concours "Kiefer Hablitzel" à Berne en Suisse. En 2016, il remporte le prestigieux Concours Prix d’Europe et le Concours National Canadien le Tremplin/Stepping Stone.

Depuis 2009 il est membre de l’Orchestre de Chambre Portugais (Lisbonne). En 2012-13, il a joué avec l’Orchestre symphonique Suisse des Jeunes et en 2013-14 avec l’Orchestre National des Jeunes du Canada. Il a été invité comme musicien au Hyogo Performing Center Orchestra au Japon, au Malaysia Philharmonic Orchestra, à Camerata Zürich et, depuis 2015, avec Sinfonieorchester à Basel, Suisse.

 

 

 

 

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