Accueil        Participation      Nos lauréats       Cent ans de Prix d'Europe     L'Académie







Pour assister aux épreuves

Le grand Gala


 Lancement de la 102e édition du Prix d’Europe,
le plus ancien concours de musique classique au Québec

 
 Sous la présidence d’honneur du chef d’orchestre Yannick Nézet-Séguin 

 

 

L’Académie de musique du Québec est fière d’annoncer le lancement de la 102e édition du Prix d’Europe, le plus ancien concours de musique classique au Québec, voué à soutenir l’excellence de la jeune élite musicale. Par la remise de différentes bourses d’études d’une valeur totale de plus de 50 000 $, ce concours a pour but d'encourager les jeunes musiciens classiques à perfectionner leur art et de permettre au gagnant de poursuivre ses études à l'extérieur du Québec.


Un concours très convoité

Organisé par l’Académie de musique du Québec depuis 1911, le Prix d'Europe occupe, dans les annales de notre histoire musicale, une place particulière et privilégiée : certains des meilleurs instrumentistes, chanteurs et compositeurs d'ici ont pu, grâce à cette récompense, bénéficier à l'étranger de l'enseignement des plus grands pédagogues du monde et d'un environnement culturel nouveau, enrichissant et inspirant.


Le Prix d'Europe a favorisé, pour tous les lauréats et lauréates, l'essor de leur carrière qui demeure à jamais partie intégrante de notre riche culture.

 

Les bourses et le déroulement du concours 2013

Grâce à l’appui de nombreux commanditaires prestigieux, ce concours soutient les chanteurs et les instrumentistes de 18 à 30 ans, ainsi que les compositeurs de 18 à 35 ans. La bourse du Prix d'Europe, d'une valeur de 25 000 $ et financée par le ministère de la Culture et des Communications, est accordée au finaliste qui obtient le plus grand nombre de points, tandis que la bourse Fernand-Lindsay, d’une valeur de 10 000 $, vise à récompenser le meilleur compositeur. De plus, plusieurs prix spéciaux sont remis aux finalistes de chaque catégorie (chant, claviers, cordes, vents/percussions).


Afin de participer à cette 102e édition du concours, les candidats doivent s’inscrire avant le 15 mars 2013 à la sélection préliminaire, en joignant un enregistrement audio à leur formulaire. Une fois retenus, ils pourront participer aux demi-finales du 2 au 6 juin 2013 à la Chapelle historique du Bon Pasteur à Montréal et s’exécuter devant un jury international composé d’éminents musiciens classiques. Deux candidats seront ensuite choisis dans chacune des quatre catégories (chant, claviers, cordes, vents/percussions) pour participer aux finales du 7 juin.


Le concert gala, présenté par la Banque TD, offrira ensuite l’opportunité aux quatre finalistes du concours de se faire entendre à la Salle Bourgie de Montréal, le 8 juin prochain, devant un vaste auditoire. Le pianiste Wonny Song, lauréat du Prix d’Europe 2003, sera l’invité d’honneur de cette soirée.




 

Concours Prix d'Europe 2013 : pour règlements et formulaire d'inscription, cliquez ici

Concours Prix d'Europe 2013: for regulations and registration form, click here

 
Concours Prix d'Europe de composition 2013 : pour règlements et formulaire d'inscription, cliquez ici



29 candidats participeront au Concours 2013!

Il s’agit des violonistes Marie Bégin, Ewald Cheung, Bénédicte Lauzière, Nadia Monczak et Simon Riverin, des violoncellistes Thomas Chartré, Julie Hereish, Amaryllis Jarczyk et Vanessa Hunt Russell, des harpistes Antoine Malette-Chénier et Kristan Toczko, de la percussionniste Krystina Marcoux, des sopranos Samantha Louis-Jean et Jacqueline Woodley, de la mezzo-soprano Christianne Bélanger, du ténor François-Olivier Jean, des flûtistes Ariane Brisson et Vincent Lauzer, du clarinettiste Hubert Tanguay-Labrosse et des pianistes Magda Boukanan, Mateo Creux, Isabelle David, Ryan Kolodziej, Jean-Sébastien Lévesque, Steven Massicotte, Michelle Powell, Gabriel Quenneville-Bélair, Aude St-Pierre et Gaspard Tanguay-Labrosse.



Les membres du jury Concours Prix d'Europe sont:



  Frédéric Bednarz a joué en Amérique du Nord, en Amérique Centrale, en Europe et en Asie. Il s'est produit notamment à New York au Carnegie Hall, au Symphony Hall de Boston, à Kansas City, en France, en Italie, en Pologne, au Japon, ainsi que dans toutes les grandes villes canadiennes.
  Lauréat de divers concours dont le prestigieux Prix d'Europe, les concours Internationaux de musique de chambre de Marseille et Val Tidone (Italie), il a été soliste avec les orchestres de chambre de Montréal et Ottawa, l'Orchestre des Jeunes de Montréal, avec qui il fera le deuxième concerto de Milhaud en Novembre prochain, la Sinfonia de Montréal, l'Ensemble América à New York, l'Atlantic Symphony Orchestra, Longy chamber orchestra, le Bach festival orchestra.
Il a joué avec des musiciens tels qu'Anthony Marwood, Richard Lester, Julius Baker, Malcolm Lowe, le Ying Quartet et le Tokyo Quartet. Il a été enregistré par Radio Canada et la National Public Radio et sur sur disque par XXI, Albany, Atma et Metis-Island. Frédéric Bednarz a eu comme professeur, Oleh Krysa, Victor Tretiakov et Sergiu Schwartz.
  Il a également créé plusieurs oeuvres de compositeurs Canadiens comme Ana Sokolovic, Murray Schafer et Claude Marc Bourget.
  Il est membre du Quatuor Molinari depuis 2007, ensemble en résidence au Conservatoire de Musique de Montréal.
  <>

  Jacinthe Couture,
originaire du Saguenay Lac St-Jean, entreprit d’abord ses études musicales avec sa mère et les poursuivit avec Anna-Marie Globenski et Robert Weisz à l’Université Laval. Elle a  par la suite complété un Artist Diploma à l’Université d’Indiana à Bloomington où elle y a étudié avec Gyorgy Sebok, Janos Starker, Josef Gingold et Franco Gulli.
        Madame Couture a obtenu plusieurs premiers prix dont celui du Concours de l’Orchestre Symphonique de Montréal, le Concours National de Radio-Canada, le Civic Orchestra competition de Chicago et le Prix d’Europe.
       Depuis ses débuts au Carnegie Recital hall en 1977, Jacinthe Couture s’est fait entendre sur les scènes d’Europe, des États-Unis et du Canada que ce soit comme soliste ou chambriste. Elle a également collaboré avec des artistes tel que Janos Starker, Lorand Fenives, Gérard Poulet, Chantal Juillet, Bruno Pasquier, James Campbell et Gary Hoffman.
        Parallèlement à ses activités pianistiques, elle a enseigné à l’Académie Sibelius en Finlande, à l’Université d’Indiana, à l’université du Massachusetts, à l’Université de Montréal ainsi qu’au Centre d’Arts d’Orford. Elle enseigne maintenant au Conservatoire de Musique du Québec à Chicoutimi.

 

Nicole Lorange  Originaire de Montréal et récipiendaire de plusieurs premiers prix et bourses, Nicole Lorange mène depuis ses débuts à l’âge de 15 ans avec l’OSM, une carrière tout à fait remarquable.  Ses qualités vocales et dramatiques lui ont valu d’être sollicitée pour les grands rôles sur les scènes internationales.
  En 1975, elle chante le rôle de Nedda de l’Opéra I Pagliacci aux côtés de Placido Domingo au Liceo de Barcelone. En 1978, elle reçoit d’élogieuses critiques pour le rôle de Madame Butterfly avec le Lyric Opera de Chicago. En 1979, elle est choisie pour chanter le rôle de Floria Tosca avec la Philarmonique d’Israël sous la direction de Zubin Mehta à Tel Aviv.  Avec ce même rôle  qui devient, en 1980, son rôle de prédilection, elle ouvre la première saison de l’Opéra de Montréal pour ensuite l’interpréter à travers l’Amérique, l’Europe et en Afrique du Sud. Dès 1981, Nicole  Lorange est en tête d’affiche au Metropolitain Opera de New York interprétant entre autres les rôles de Madame Butterfly, Adriana Lecouvreur, Donna Elvira de l’Opéra Don Giovanni , Francesca Da Rimini et La Samaritana aux côtés de Placido Domingo, Santuzza de l’Opéra Cavalleria Rusticana (rôle qu’elle chante à l’Opéra de Montréal en 1985).
  De 1985 à 2000, Nicole Lorange fait de nombreuses tournées en Amérique du Sud, aux Etats-Unis, en Europe et en Orient . Elle participe également à de nombreux jurys dont le concours de musique du Canada, le concours de l’OSM, le concours Prix d'Europe, le concours de Radio-Canada et le Conseil des Arts du Canada. 
  En 1999, Nicole Lorange est intronisée au Panthéon de l’Art Lyrique du Canada.
  Ayant donné des classes de maître au Conservatoire de musique de Montréal, à l’Université McGill et au Conservatoire de Pékin à Hong Kong, elle se consacre maintenant à l'enseignement de l'art du chant. 

 Jean-Louis Sajot est né en 1946 à Nevers, Ville ou il débute ses études musicales. Fondateur de « l'Octuor de France », il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un Premier Prix de clarinette.

Après un bref séjour à l'Orchestre Philharmonique de Lyon, il sera de 1976 à 2013 Clarinettiste à l'Orchestre National de France où il côtoie les plus grands chefs d'orchestre : Lorin Maazel, Léonard Bernstein, Claudio Abbado, Ricardo Muti, Wolfgang Sawallisch, Eugène Jochum, Seiji Ozawa, Charles Dutoit, Kurt Masur...., aujourd’hui, il se consacre entièrement à sa carrière de Musique de Chambre.
  Dans le domaine de l’enseignement, il a été Professeur de clarinette à l'Ecole Normale de Musique de Paris de 1978 à 1996.
  Avec « l'Octuor de France », il a donné plusieurs centaines de concerts à travesr le monde entier. Passionné par les oeuvres musicales oubliées , il a remis a l’honneur des compositeurs tels que Adolphe Blanc, Antonin Reicha, Felix Weingartner, Ferdinand Thièriot .
  L’une de ses originalités réside, dans le domaine du Cinéma muet, à illustrer avec « L’Octuor de France » des chefs
d’oeuvres tels que « L’Homme qui Rit » de Paul Léni (1929) d’après le Roman de Victor Hugo, « Au Bonheur des Dames » de Julien Duvivier (1925) d’après le Roman d’Emile Zola, « Poil de Carotte » de Julien Duvivier (1926) d’après le Roman de Jules Renard etc……..
  Ces films présentés avec une illustration musicale originale, écrite pour « l’Octuor de France » et exécutés en direct, sont le vecteur idéal pour l’étude de la littérature en milieu scolaire.
La forme de présentation de ces projections-concerts est encore aujourd’hui inégalée, aussi, dans ce domaine , Jean-
Louis Sajot même une action éducative soutenue.


 
Gabriel Thibaudeau est né en 1959. Ce compositeur, pianiste et chef d'orchestre québécois  étudie le piano à l'école de musique Vincent d'Indy et la composition à l'université de Montréal.
  Dès l'âge de 15 ans, il est pianiste pour les classes de ballet.  Pendant plusieurs années pianiste répétiteur des Grands Ballets Canadiens, il est actuellement pianiste attiré de la Cinémathèque Québécoise depuis plus de 25 ans et à partir de 1998 compositeur en résidence de l'orchestre de chambre parisien L'Octuor de France.
  L'oeuvre de Thibaudeau comprend de la musique pour le ballet, l'opéra, la musique de chambre ainsi que plusieurs compositions orchestrales pour le cinéma muet.  Ses oeuvres sont diffusées autant dans les deux Amériques qu'en Europe et en Asie.  D'importantes institutions culturelles lui ont commandé des oeuvres, parmi lesquelles; Le Musée du Louvre à Paris, la Cineteca del comune di Bologna, le Festival de Cannes, la National Gallery de Washington, les Grands Ballets Canadiens ainsi que l'Orchestre symphonique de Montréal. 
  Gabriel Thibaudeau est représenté par Production Troublemakers.ca.

Les membres du jury Concours Prix d'Europe de composition sont:
 

Nicolas Gilbert est un compositeur et écrivain montréalais né en 1979. Il a étudié la composition et l’analyse au Conservatoire de musique de Montréal, auprès de Michel Gonneville et de Serge Provost, ainsi qu’à l’université McGill, auprès de John Rea. Son catalogue comprend une quarantaine d’œuvres de musique de chambre, de musique vocale et de musique orchestrale qui ont été entendues dans le cadre de séries de concerts et de festivals dans une quinzaine de pays d’Amérique, d’Europe et d’Asie. Parmi les interprètes de sa musique, mentionnons l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain, l’Orchestre symphonique d’Edmonton, l’Orchestre symphonique de Vancouver, l’Orchestre de la Radio Polonaise, l’Orchestre Symphonique National d’Estonie, l’Ensemble Contemporain de Montréal, le Nouvel Ensemble Moderne, la SMCQ, Quasar, le Quatuor Molinari, le Quatuor Bozzini, Ar Nova, Continuum et le violoncelliste Matt Haimovitz. Le Conseil Québécois de la musique lui a décerné, depuis 2005, quatre Prix Opus dont celui du Compositeur de l’Année 2007-2008. Il est l’auteur de trois romans parus chez Leméac : Le récital (2008), Le joueur de triangle (2009) et La fille de l’imprimeur est triste (2011).


Jean Lesage a fait ses études de composition au Conservatoire de Montréal auprès de Gilles Tremblay, Clermont Pépin, Micheline Coulombe Saint-Marcoux et Yves Daoust pour la composition et avec Mireille Lagacé pour le clavecin
Jean Lesage est très actif sur la scène musicale montréalaise : il a été responsable de la programmation à la Société des Concerts Alternatifs du Québec, et il est membre du comité artistique de la Société de Musique Contemporaine du Québec depuis 1990. Il a également été chroniqueur à l’émission Musique actuelle de la radio FM de Radio-Canada de 1987 à 1995. En 1997 et 2008, Jean Lesage était rédacteur en chef invité à la revue Circuit, revue nord-américaine de musique du XXe siècle. Il est membre du comité de rédaction de cette revue depuis 2005.
De 1995 à 2009. Jean Lesage a régulièrement été compositeur invité et professeur aux Rencontres internationales de musique nouvelle du Domaine Forget.
Il est professeur de composition et d’orchestration à l’école de musique Schulich de l’Université McGill depuis 1999.
Parmi la cinquantaine d’œuvres composées à ce jour, mentionnons : Mare fecunditatis (1986), pour piano (prix CAPAC 1987) —Trois apparitions au désert (1988), pour chœur mixte et grand orchestre (prix Robert Flemming du Conseil Canadien de la musique 1988), —Le sentiment océanique (1989), pour huit instruments, commande de l’Ensemble contemporain de Montréal, présenté à la Tribune Internationale des Compositeurs de l’Unesco, à Paris en 1995 —Les sensations confuses (1993), pour orchestre de chambre, commande du Nouvel Ensemble Moderne (NEM), créé au festival Musica 93 de Strasbourg —Les représentations surannées (1998) pour orchestre, commande de l’Orchestre symphonique de Québec —Portrait of a Sentimental Musician in a Distorting Mirror (2000) pour violon et piano, commande de la CBC . —Quatuor à cordes I (2001), Quatuor à cordes II (2002) Quatuor à cordes III (2005) composés pour le Quatuor Bozzini, —Les mécanismes multiples de l’ivresse et de la nostalgie (2004) pour grand orchestre, commande de Radio-France et de Radio-Canada, —Le projet Mozart (2006) commande du Trio Fibonacci et —Beatitudines (2011) commande de l’Orchestre symphonique de Montréal.



John Rea; Récipiendaire de nombreux prix et récompenses, John Rea obtient maintes commandes. Son répertoire très varié comprend des œuvres de musique de chambre, de musique instrumentale, vocale, théâtre musical, de la musique électroacoustique, de la musique de scène et des œuvres pour grand ensemble. En 1995, sa réorchestration pour vingt et un musiciens de l’opéra Wozzeck d’Alban Berg, a été présentée une douzaine de fois à travers le monde depuis 2002, les plus récentes productions ayant eu lieu en 2010 à San Francisco et à Portland en Oregon.
    Parmi ses dernières créations, mentionnons en 2006, Figures hâtives, concerto de violon pour l’Orchestre symphonique de Montréal, en 2007, Singulari-T (Tombeau de Ligeti) pour le Nouvel Ensemble Moderne, en 2008, la musique de scène pour Lortie de Pierre Lefebvre présenté au Nouveau Théâtre Expérimental, et Oreille, Tigre et Bruit d’Alexis Martin au Théâtre d’Aujourd’hui , en 2009-2010, la transcription de plusieurs Études de Ligeti pour l’ensemble de percussion Sixtrum et en 2010, Beauty dissolves in a brief hour , scène opératique pour deux sopranos et accordéon.
    Cofondateur de deux sociétés de musique à Montréal, Les Événements du neuf  et les Traditions musicales du monde, il a travaillé aussi pendant presque vingt-cinq ans au sein de la Société de musique contemporaine du Québec. Depuis vingt ans, il fait partie du comité de rédaction pour le périodique Circuit : musiques contemporaines. De 1986 à 1991, il est doyen de la Faculté de musique, connue aujourd’hui sous le nom d’École de musique Schulich. Il est, depuis 1973, professeur de composition, de théorie et d’orchestration à l’Université McGill.